L’administration tente de mettre de l’ordre dans les activités des partis politiques en province de Kirundo

Kirundo (Nord du Burundi), le 20 septembre 2013 (COSOME)- L’administrateur de la commune de Vumbi, Fréderic Hakizimana, vient de prendre une décision réglementant désormais l’implantation des drapeaux des partis politiques dans cette commune, a appris de source administrative, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME.

«Les drapeaux des partis politiques seront désormais implantés devant les bureaux (permanences) des formations politiques », peut-on lire dans la correspondance que cette autorité communale a adressé la semaine dernière aux représentants des partis politiques opérant dans cette commune.

« Aucun drapeau ne sera plus implanté devant une maison d’habitation, un débit de boisson ou le long de la route sans que le parti pour lequel appartient ce symbole y ait érigé une permanence », poursuit la correspondance.

L’administrateur Hakizimana justifie cette décision par le souci de limiter les confrontations entre des militants des partis politiques qui s’observent dans cette commune à la suite de la guerre des drapeaux.

Le représentant communal du Front pour la démocratie au Burundi (FRODEBU, opposition majoritaire), Joseph Baryanaribamwe, a estimé que la mesure vient « museler » l’action des partis politiques de l’opposition.

Les représentants provinciaux du FRODEBU ont jusque-là refusé d’obtempérer refusé à la décision qui a été prisée par l’administration locale, ce qui leur vaut des ennuis judiciaires.

A titre illustratif, Oswald Nivyuburundi, le chargé des finances du FRODEBU en commune Vumbi a été interrogé jeudi par l’officier de la police judiciaire(OPJ) sur son refus d’enlever les couleurs du parti sur la colline de Muramba, non loin de son domicile.

JCN

Suspension de 11 conseillers communaux des FNL en province de Bururi

Bururi (Sud du Burundi), le 19 septembre 2013(COSOME)- le président de l’aile dissidente des forces nationales de libération(FNL), Emmanuel Miburo a annoncé, jeudi, la suspension de onze membres des conseils communaux en province de Bururi, a appris sur place le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral.

Ces limogeages font suite à une rebuffade des onze conseillers communaux qui ont annoncé dernièrement leur allégeance plutôt à Agathon Rwasa, le chef historique des FNL qui est revenu dernièrement sur la scène politique nationale après trois ans de clandestinité.

Les conseillers qui ont été suspendus ne reconnaissent cependant pas le droit à M.Miburo de prendre une telle décision.

Il s’agit des conseillers des communaux de Rumonge, Mugamba, Matana, Rutovu, Burambi et Buyengero suivants :

Bizindavyi Samuel et Bigirimana sylvie de la commune de Rumonge, Hankanimana Romuald de la commune de Mugamba, Sindayihebura Adrien de la commune de Matana, Ndayahoza Emile, Nkunzimana Lévis, Nizigiyimana Pétronie et Bandyatuyaga Josélyne de la commune de Buyengero, Nduwimana Félix de la commune de Rutovu et Ndayongeje Godeliève et Hagabimana Hélène de la commune de Burambi.

Les concernés affirment encore qu’ils restent membres des FNL et qu’ils continueront à siéger dans les différents conseils communaux.

Tous ces conseillers communaux avaient été élus au cours des élections communales de 2010 sur la liste des FNL et ont régulièrement siégé au sein des conseils communaux respectifs.

F.NZ.

Recrudescence des violences sur fond de conflits fonciers en province de Cibitoke

Cibitoke(Nord-ouest du Burundi), le 19 septembre 2013(COSOME)- Le corps sans vie d’un dénommé Ntukwabumva, 61 ans, a été retrouvé à Rubona, en commune de Mugina, le 18 septembre dernier sur fond de recrudescence de violences liées au divers motifs, a appris sur place, de source policière, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Le disparu, qui aurait fuit sa colline de Muremera, de la commune de Mabayi, il y avait quelques jours, a été tué, égorgé par des personnes non encore identifiées, selon les mêmes sources.

C’est le quatrième cas de meurtre aux mobiles et auteurs non encore clairement connus qui a été commis ces derniers jours à travers certaines localités isolées de la province de Cibitoke.

Un vieux de 65 ans, prénommé Zacharie, a été assassiné à coup de marteau, le soir du 16 septembre, quand il regagnait son domicile situé sur la colline de Kibaya, en commune Bukinanyana, a-t-on appris de l’administrateur communal.

Dans la commune de Mabayi, un cas d’infanticide d’un nouveau né a été également signalé sur la colline de Kibande, la journée du 16 septembre et l’auteur du crime serait une jeune élève en complicité avec sa mère, selon les témoignages des voisins.

Un autre cas d’homicide avait eu lieu dans la nuit du 9 au 10 septembre, au chef lieu de la commune de Rugombo. Le cadavre d’un certain Boboro, originaire de la province Kayanza, a été retrouvé, selon une source de la police.

Certains parlaient d’assassinat tandis que l’administration croit à une mort naturelle.

Le cinquième cas d’homicide est celui d’un vieillard de 71 ans, qui a eu lieu à Gahabura, en commune Bukinanyana, nuit du 8 au 9 septembre.

Des sources contactées dans ces différents endroits disent que la plupart de ces tueries seraient liées aux conflits fonciers.

De manière globale, les conflits fonciers constituent plus de 80% des dossiers pendants devant les tribunaux de résidence au Burundi.
Les conflits fonciers constituent encore la principale menace sur la paix sociale, de l’avis des spécialistes des questions sociales au Burundi.

Placide Nkengurutse

Un émissaire du gouvernement des Seychelles reçu par le président du Burundi

Bujumbura, le 19 septembre 2013(COSOME)- Le chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, a reçu jeudi en audience le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères des Seychelles, Barry Faure, dont le pays est en campagne diplomatique pour le poste de membre non-permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, en 2016, apprend-on de source officielle à Bujumbura.

C’est dans ce cadre que le diplomate était porteur d’un message de demande de soutien du chef de l’Etat seychellois, James Alix Michel, à son homologue burundais, Pierre Nkurunziza, selon le service de presse et communication de la présidence de la République du Burundi.

D’après la même source, le président Nkurunziza a promis une réponse « par voie diplomatique ».

Un citoyen obtient gain de cause face à l’administration communale en province de Kirundo

Kirundo (Nord du Burundi), le 18 septembre2013(COSOME)- Le ministre de l’eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme, Jean Claude Nduwayo, vient d’autoriser provisoirement à Joseph Nzogera, un citoyen de la commune de Busoni, province Kirundo, de faire retourner à l’étable le peu de vaches qui restent dans la réserve naturelle de Murehe, apprend-on de source officielle.

La décision se trouve dans la correspondance que ledit membre du gouvernement a adressé au gouverneur de province, Réverien Nzigamasabo.

Le ministre Nduwayo invite par écrit le gouverneur de province « à user de sa patience pour autoriser Joseph Nzogera à faire retourner ses vaches à l’étable en attendant que la justice se prononce définitivement sur cette affaire pendante à la chambre de cassation de la cour suprême ».
« M.Nzogera n’est autorisé à exploiter que 12 hectares à des fins pastorales », précise le document.

Le gouverneur n’a pas tardé à s’exécuter, en adressant, à son tour, une correspondance à M.Nzogera, lui demandant de récupérer ses bêtes dans les meilleurs délais.

Ce dernier se dit satisfait de la décision du ministre mais exige la récupération de ces bêtes « en présence des notables pour dresser le procès verbal de remise », a-t-on appris.

Ces vaches avaient été retirées dans la réserve naturelle de Murehe par l’administrateur Kabihogo avant de lâcher le troupeau dans la nature, il ya plus d’un mois, indique-t-on. L’administrateur reprochait à Joseph Nzogera de détruire l’environnement.

Néanmoins, dans cette même réserve, le gouvernement a donné une concession à TAMINCO (Tantalum mining company) d’y exploiter des minerais pour un délai de 25 ans.

Le conflit entre la commune et le citoyen remonte à 2010, quand la propriété que Joseph Nzogera avait eu de l’Etat du Burundi, en échange de celle cédée aux déplacés, en 1993, avait été placée dans le nouveau périmètre de la réserve naturelle de Murehe, sans que l’institution étatique ne le dédommage, rappelle-t-on.

Depuis lors, les relations entre ce citoyen et l’administration communale et provinciale étaient toujours tendues.

En 2011, la commune avait frappé M.Nzogera d’une amende de plus de 600.000 francs burundais, l’accusant de posséder une étable dans une aire protégée.

JCN

La Tanzanie expulse plus de 28.000 « migrants économiques illégaux» du Burundi

Parmi les expulsés se trouvaient des personnes particulièrement vulnérables, notamment des femmes enceintes, des mineurs non accompagnés ou encore des personnes handicapées et d’autres issues de mariages mixtes, certains pour avoir vécu en Tanzanie depuis les années 1970, selon la même source.

Le HCR indique avoir mené une mission conjointe d’évaluation des besoins avec le programme alimentaire mondial (PAM), le fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) et l’organisation internationale des migrations (OIM) sur demande du gouvernement burundais d’un appui du système des Nations unies.

Le budget opérationnel du HCR s’élève actuellement à un peu plus de 7,1 millions de dollars, soit un niveau de financement par les partenaires de l’ordre de 22,4%.

La Tanzanie s’était jusque-là montrée généreuse avec les migrants et les réfugiés pour en avoir hébergé plus d’un demi-million depuis les années 1972 de guerre civile au Burundi.

La vague d’expulsions de « migrants illégaux » a également frappé le Rwanda voisin dont des ressortissants ont transité par centaines par le Burundi.

De l’avis des analystes de la géopolitique sous-régionale des grands lacs à Bujumbura, les relations diplomatiques tendues du moment entre Dar-es-Salaam et Kigali seraient pour beaucoup dans ces expulsions « punitives ».

La prise de position du chef de l’Etat tanzanien, Jakaya Kikwete, en faveur du dialogue avec la rébellion armée des forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR, basée sur le territoire congolais) et le régime en place au Rwanda, continue à irriter à Kigali.

Vol de drapeaux des partis politiques en province de Muramvya

Muramvya(Centre du Burundi), le 17 septembre 2013(COSOME)- Des drapeaux aux couleurs du front pour la démocratie au Burundi(FRODEBU), du mouvement pour la solidarité et la démocratie(MSD) et des forces nationales de libération(FNL) ont été volés dernièrement au chef-lieu de la province de Muramvya par des personnes non encore identifiées, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME) de source administrative locale.

Le responsable provincial du parti MSD, NYARUSAGE Athanase, fait savoir que ces drapeaux ont été volés par des malfaiteurs non encore connus mais soupçonne des jeunes « Imbonerakure » affiliés au parti au pouvoir d’en être les auteurs.

Un des cadres du parti SAHWANYA FRODEBU rencontré indique, quant à lui, que ces actes de provocation ont été commis par des « personnes irresponsables » dont il ignore pour le moment l’identité

Le responsable des Imbonerakure au niveau de la commune de Muramvya, MBAZUMUTIMA Sylvère, a rejeté ces accusations qu’il qualifie par ailleurs « d’injustes » et de « sans fondement ».

Contactée, la police précise qu’elle est au courant de la situation et demande aux responsables de ces partis de dénoncer toute personne qui aurait pris part à ces actes de provocation à caractère politique afin qu’elle soit punie conformément à la loi.

Signalons que ces actes d’intolérance politique commencent à se manifester petit à petit dans certaines contrées de la province de Muramvya alors que cette dernière était citée comme exemplaire dans tout le pays pour sa sécurité, sa cohésion sociale et sa tolérance politique.

La Belgique invite toutes les parties à s’impliquer dans la processus électoral au Burundi

Kirundo (Nord du Burundi), le 16 septembre 2013(COSOME)- Le ministre belge de la coopération au développement, Jean- Pascal Labille, a déclaré la semaine dernière depuis Kirundo que « le processus électoral de 2015 doit impliquer toutes les parties, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électorale (COSOME).

Selon le ministre Jean- Pascal Labille, la société civile burundaise doit jouer « un grand rôle » durant les prochaines élections.

Au sujet de les lois controversées sur la presse, les réunions et les manifestations publiques, le ministre belge a indiqué que « son pays restera aux côtés des burundais pour les aider à promouvoir un Etat de droit ».

S’agissant de la probable candidature du Président Pierre Nkurunziza pour un troisième mandat, là aussi controversé dans les milieux politiques locaux, en 2015, Jean- Pascal la Bille s’est réservé de tout commentaire avant d’indiquer « qu’il n’entendait pas s’immiscer dans la vie politique interne au Burundi ».

Jean- Pascale Labille s’exprimait à l’occasion d’une visité éclaire en province de Kirundo où il était venu voir les réalisations du projet d’appui des infrastructures sanitaires (PAIS), financé par la Belgique.

JCN

Une famille se plaint de « bombardements nocturnes » mystérieux en province de Muramvya

Muramvya(Centre du Burundi), le 17 septembre 2013(COSOME)- La famille de NSABIMANA Justin, habitant le quartier de Rwasazi II, au chef-lieu de la province de Muramvya, fait savoir qu’elle souffre depuis plus de deux semaines d’incessants et traumatisants bombardements nocturnes de pierres dont la provenance reste mystérieuse , a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME), du concerné.

Ladite famille fait savoir que de nombreuses fenêtres et tôles ont été sérieusement endommagées au cours de ces agissements pour le moment mystérieux.

Alertée, la police a dépêché sur place des éléments pour tenter de débusquer les éventuels lanceurs de ces pierres, mais en vain.

L’administration communale et la police demandent aux voisins de dénoncer ces malfaiteurs pour qu’ils soient arrêtés et déférés devant la justice.

Une réunion de quartier a été tenue pour tenter de mettre un terme à un climat de suspicion qui commençait à se manifester entre des voisins.

Une semaine après le début de ces bombardements nocturnes, les clôtures de deux maisons mitoyennes ont été incendiées par des personnes non encore connues.

Ces traumatisants jets de pierre nocturnes, ajoutés à ces incendies des clôtures, ont amené les gens du quartier de Rwasazi II à demander à un prêtre de la paroisse Mère du bon conseil de Muramvya de venir prier sur les lieux pour faire face à cette situation occulte qui a perduré pendant presque un mois.

L’année passée, cinq autres ménages habitant respectivement dans les quartiers de Gikarani et de Kinyovu avaient été le théâtre de harcèlements par le lancement nocturne de pierres avant que cette situation ne s’estompe naturellement.

Jusqu’à présent, personne ne peut affirmer avec certitude si ces bombardements nocturnes de pierre et ces soudains incendies sont les œuvres de malfaiteurs ou de forces occultes et invisibles.

NZ.Y.

La CNIDH condamne énergiquement le massacre de Gatumba

Bujumbura, le 19 septembre 2011 (COSOME)- La commission nationale indépendante des droits de l’homme(CNIDH) a sorti, mardi, une déclaration dans laquelle elle condamne sans réserve le récent massacre de plus de 40 personnes dans un débit de boisson de Gatumba, une cité touristique des abords du lac tanganyika, à une dizaine de kilomètres de Bujumbura, la capitale du Burundi.

Ci-après, l’intégralité de la déclaration de la commission nationale indépendante des droits de l’homme :

1. Dans la nuit du 18 septembre 2011, aux environs de 19h 45’, une bande de tueurs non encore identifiés a attaqué un bar dit « chez les amis » en zone Gatumba , commune Mutimbuzi en province de Bujumbura.

2. Les assaillants ont fait irruption dans les enceintes dudit bar tuant, par armes blanches, par balles et grenades, des clients qui s’y trouvaient, certains ayant eu la vie sauve pour avoir eu le réflexe de se cacher dans les toilettes.

3. Les informations recueillies par la CNIDH ce lundi 19 septembre 2011, font état de 22 personnes tuées sur-le-champ, dont un enfant et 15 autres victimes ayant rendu l’âme dans quatre hôpitaux à Bujumbura, à savoir Prince Régent Charles, Hôpital militaire, Hôpital Roi Khaled et Centre Médico-chirurgical où les blessés se comptent également par dizaines.

4. Cette attaque survient au lendemain de plusieurs cas d’assassinats ciblés dans certaines localités du pays où des cadavres sont découverts et enterrés sans que, dans la plupart des cas, des enquêtes ne soient diligentées pour élucider les circonstances dans lesquelles les victimes ont été tuées, identifier les auteurs et les poursuivre en justice.

5. La recrudescence de ces violences s’inscrit dans la résurgence des groupes armés qui occasionnent des crimes graves comme celui qui vient de se passer à Gatumba.

6. La CNIDH constate malheureusement que la controverse sur les résultats des élections de mai 2010 a conduit à un climat socio-politique qui n’est pas serein.

Pour toutes ces raisons, la CNIDH :

7. Condamne sans réserve le massacre de paisibles citoyens au bar « chez les amis » de Gatumba ;
8. Condamne avec la même énergie les cas d’assassinats ciblés constatés ici et là dans le pays ;
9. Rappelle que le droit à la vie est sacré et inviolable, et ne peut être sacrifié pour quelque mobile politique que ce soit ;
10. Rappelle également que le Burundi est partie prenante des engagements régionaux et internationaux de protection des droits de la personne que les forces politiques et combattantes sont tenues de respecter.

La CNIDH recommande :

Au Gouvernement :

11. De tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité des populations et de leurs biens sur tout le territoire national ;

12. D’arrêter et poursuivre conformément à la loi les auteurs du massacre de Gatumba et des crimes d’assassinat précédents, quelques soient leurs groupes d’appartenance, leurs corps d’origine, leur position politique et cela conformément à la loi.

Aux forces politiques :

13. De promouvoir une culture de paix et de démocratie par un discours de tolérance et d’ouverture, qui bannit la violence verbale ou physique comme mode d’expression ou de revendication politique ;

14. D’encadrer les mouvements de jeunesse affiliés aux partis politiques en les soustrayant aux influences et sollicitations de ceux qui violent les normes et principes de respect et de dignité de la personne humaine.

Aux médias et à la société civile

15. De continuer à informer le public tout en veillant au strict respect du code d’éthique et de déontologie professionnelle particulièrement en cette période de haute sensibilité politico sécuritaire ;

16. De redoubler d’efforts dans l’éducation à la paix, à la tolérance et aux droits de la personne humaine pour une meilleure sensibilité aux droits de la personne et en particulier le droit à la vie sans lequel les autres droits n’existent pas.

17. De continuer à sensibiliser les forces politiques et la population à la démocratie et la bonne gouvernance où le principe de rendre compte et de participation citoyenne constituent les piliers de la stabilité politique et du développement socio-économique.

A la Communauté internationale :

18. De continuer à soutenir le Burundi sur son parcours de consolidation de la paix en cette période post conflit ;

19. De continuer à appuyer le cadre stratégique de lutte contre la pauvreté dont les résultats escomptés participeraient à la consolidation de la paix et la stabilité politique.