Une personne tuée dans une fusillade au chef lieu de la province de Muyinga

Muyinga(Nord-est du Burundi), le 8 octobre 2013(COSOME)- Le policier Nyabenda Japhet et agent de transmission du procureur de la république dans la province de Muyinga a tiré sur un groupe de gens en état d’ébriété avec l’intention de les séparer au moment où ils commençaient à se bagarrer, tuant sur le champ l’un d’entre eux par balle dans la nuit du 6 octobre 2013 au chef-lieu de la province de Muyinga, a appris sur place, de source sécuritaire, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Les mêmes sources sécuritaires indiquent que le policier a essayé de calmer ces personnes qui l’ont insulté par la suite.

L’agent de l’ordre n’a pas su se maîtriser et la réaction a été de tirer des balles réelles dans le tas, tuant une personne sur le champ et en blessant grièvement une autre.

Après ce forfait, le policier Japhet Nyabenda s’est volatilisé dans la nature, laissant son arme sur le lieu du drame.

Les bavures policières deviennent monnaie courante selon les militants en faveur des droits de l’homme, l’Association pour la défense des droits de l’homme et de prisonniers dénonce un cas d’un policier connu sous le nom d’Amissi Radjabu qui a battu à mort un certain Thierry Ndikumana de la Colline Munagano, en Commune de Muyinga, il y a un mois.

La victime était accusée d’avoir volé de l’argent à son père pendant que des sources administratives sur place indiquent qu’un conflit foncier opposait ce jeune garçon à son père.

Le parquet de Muyinga a ouvert le dossier et le policier a pris le large.

E.ND

Deux personnes tuées et cinq autres blessées dans deux explosions de grenades à Kirundo

Kirundo (Nord du Burundi),le 8 octobre 2013(COSOME)- Deux personnes ont été tuées et cinq autres blessées, dont trois grièvement, dimanche dernier dans deux explosions de grenade sur les collines de Kanabugire et Cumba, respectivement dans les communes de Ntega et de Gitobe, en province Kirundo, a appris de source administrative, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Jean Bosco Rugerinyange a été tué sur la colline de Cumba, en commune de Gitobe, dans une explosion de grenade qui a été lancée par Jean Claude Mburo, après que les deux personnes se soient vivement chamaillées autour d’un verre dans un bistrot de la même localité, précise Nicodème Barutwanayo, administrateur communal.

Cinq autres personnes ont été blessées, dont trois grièvement. Les trois blessés graves sont admis à l’hôpital de Kiremba en province de Ngozi (nord du pays), ajoute-t-il.

Selon la même source, le présumé criminel a pris le large et la police est à sa recherche.

Sur la colline de Kanabugire, en commune de Ntega, Jean Mitagato, 60 ans, a été également fauché par une grenade lancée par des criminels dans la chambre à coucher.

Le mobile de ce meurtre serait lié à un conflit foncier, précise Marin Hitimana, administrateur de cette commune.

La police a déjà arrêté deux suspects à savoir, la fille de la victime et son gendre, indique-t-on de même source.

La criminalité est montée d’un cran ces derniers temps en province de Kirundo où il n’y a pas une semaine, deux autres personnes avaient été tuées en commune de Ntega et de Kirundo dans des actes criminels, rappelle-t-on.

Depuis le début de l’année, au moins quinze personnes, à majorité des femmes, ont été tuées dans des actes criminels multiformes dans les différentes communes de la province.

JCN

Un journaliste de Syfia Grands Lacs plaide pour sa liberté provisoire

Ngozi, le 7 octobre 2013 (COSOME)- Le journaliste Désiré Nshimirimana du périodique, « Syfia Grands Lacs », demande au Tribunal de Grande Instance de Ngozi de procéder à sa remise en liberté provisoire après plusieurs mois de détention préventive sous le chef d’accusation de « tentative d’assassinat », a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral (COSOME) du prévenu.

Dans une lettre à madame la présidente de la dite juridiction, Mme Annonciate Niyonkuru, avec copies au Président de la République, l’Ombousman burundais, le Ministre de la justice, le Procureur général prés la cour d’Appel de Ngozi et les Associations de Défense des Droits Humains, Mr Nshimirimana relève les irrégularités judiciaires qui entourent son dossier.

Pour lui, même son arrestation n’a pas suivi des procédures normales car il n’y a pas d’éléments suffisants à charge qui démontrent qu’il est personnellement impliqué dans l’assassinat d’une personne de Buye, en commune de Mwumba, par grenade, le 6 février 2013.

Le prévenu ajoute que cette grenade a été lancée alors qu’il se trouvait au service en mairie de Bujumbura. Pour lui, l’auteur de cet assassinat n’est d’ailleurs pas encore été identifié.

Il précise aussi que l’audience publique a à plusieurs reprise été reportée en rappelant les reporters successifs du 27 juin ou encore du 12 aout 2013.

Dans toutes ces audiences, le ministère public a prétexté ne pas avoir amené de témoins à charge, poursuit monsieur Nshimirimana.

La présidente du Tribunal de Grande Instance de Ngozi, de son côté, a accusé réception de la correspondance, avant de préciser que la requête sera analysée à la prochaine audience publique prévue au mois de décembre prochain.

Pour elle, le dossier est d’ailleurs traité en toute urgence car même les autres prévenus qui ont fixé leurs affaires en même temps que lui n’ont pas encore comparu en audience publique.

Le Procureur général de Ngozi, Gamaliel Nkurunziza, demande lui aussi de la patience au prévenu Désiré Nshimirimana en affirmant que le dossier doit être traité avant que cette année ne se termine.

YM

Au moins six blessés dans des échauffourées entre de jeunes militants du MSD et des FDD en province de Bubanza

Bubanza (Nord-Ouest du Burundi), le 6 octobre 2013 (COOSOME)- Au moins six personnes ont été blessées à des degrés divers dans des échauffourées entre des jeunes du mouvement pour la solidarité et la démocratie(MSD, opposition) et ceux du conseil national pour la défense de la démocratie/forces de défense de la démocratie(CNDD-FDD, parti au pouvoir) le 5 octobre 2013 en commune de Gihanga, de la province de Bubanza, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME), de source sécuritaire.

Les deux groupes de jeunes partisans faisaient du sport matinal de jogging quand ils se sont croisés au village 3 de la commune de Gihanga et se sont rentrés dedans.

Parmi les blessés, deux sont de jeunes militants du MSD et quatre autres du CNDD-FDD, dont un cas grave.
L’administrateur de la commune Gihanga, Audace Ndayisaba, a condamné cette violence dont les auteurs devront être poursuivis par la justice.

Le commissaire de police en province de Bubanza, Nzeyimana Rémégie a également dit que les auteurs de ces violences devront être arrêtés et punis.

Au niveau de la direction du MSD, on estime que s’il faut des arrestations, elles devront se faire en toute impartialité des deux côtés.

De son côté, le représentant de l’association de défense des droits des prisonniers et des droits humains (APRODH) Icihagazeko Antoine, a demandé aux partis politiques de discipliner leurs jeunes militants pour éviter ce genre de violence qui se répète pour la 2ème fois en commune de Gihanga en moins de deux mois.

Ce comportement augure une situation politique très tendue à l’approche des élections générales de 2015.

A.Nk

Le Nord du Burundi devient une plaque tournante pour le trafic de mineurs

Ngozi (Nord du Burundi), le 7 octobre 2013(COSOME)- Deux femmes ont été arrêtées lundi, le 7 octobre 2013 au centre urbain de Muyinga pour « trafic d’enfants », a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME), de source judiciaire.

Aisha Gahimbare et Fiesta Kanyange ont été arrêtées en compagnie de deux mineures qui allaient prendre la direction du Mozambique, en passant par la Tanzanie, d’après la même source.

Les deux filles avaient toutes reçues de faux extraits d’actes de naissance de la part d’un agent de l’Etat Civile de la Commune de Bwambarangwe, en province de Kirundo.

Ces extraits contenaient de fausses informations au sujet des parents, de l’âge et du lieu de naissance des victimes du trafic humain.

Cinq autres petites filles ont été aussi récupérées par la police à Musasa, en commune de Kiremba , de la province de Ngozi alors qu’elles étaient déjà en route vers la Tanzanie.

Pour les deux femmes de Muyinga, leurs dossiers ont été ouverts et poursuivent le cours normal. Elles sont pour le moment incarcérées à la police judiciaire de Muyinga.

Signalons que les provinces du nord du pays sont devenues ces derniers temps des plaques tournantes pour la traite des mineures à cause de la perméabilité des frontières qui facilite ces transactions à des fins de prostitution.

YM

Des cas d’intolérance politique signalés dans Bujumbura Rural

Bujumbura Rural, le 7 Octobre 2013 (COSOME)- Des inconnus ont arrachés, dans la nuit de du 6 Octobre 2013, le drapeau du parti mouvement pour la solidarité et la démocratie(MSD) qui était implanté devant la permanence de ce parti d’opposition à Gitaza, en commune de Muhuta, de la province de Bujumbura rural, apprend-on de source proche du parti.

Selon le représentant du MSD dans cette province de l’Est du pays, ce phénomène d’arracher les drapeaux des partis politiques vient ternir la cohabitation qui était jugée bonne entre les familles politiques.

De telles bavures étaient entendues ailleurs dans d’autres provinces, précise Olivier KENESE, qui déplore au passage, le fait que des malfaiteurs viennent de se déclarer dans Bujumbura Rural où la situation sécuritaire était jusque-là relativement bonne.

A Gitaza, ce n’est pas seulement le drapeau du MSD qui a été arraché. Olivier KENESE ajoute que ces malfaiteurs inconnus ont également effacé les symboles du MSD qui étaient sur les murs de ladite permanence.

Il est à rappeler qu’au mois de Mars de cette année, une telle bavure d’arracher les drapeaux a été signalée dans la commune kanyosha de la même province de Bujumbura Rural.

E.NZ.

Le premier vice-président du Burundi en rupture de banc avec son parti d’origine

Bujumbura, le 8 octobre 2013(COSOME)- Les divisions internes à l’unité pour le progrès national (UPRONA) ont franchi, ces dernières 48 heures, un nouveau pas fait de fortes pressions internes visant à pousser à la démission de son poste, l’actuel premier-vice président de la république, en charge des questions politiques, juridiques, sécuritaires et administratives, Térence Sinunguruza, sous le chef d’accusation de n’être plus un « interlocuteur valable » pour défendre les intérêts de l’ancien parti unique aujourd’hui encore au cœur du pouvoir.

Pour le moment, les chicanes et le bras de fer se font par voie de presse et un communiqué de la direction de l’UPRONA est venu demander, samedi, au président de la république, de procéder au remplacement de son collaborateur qui est encore accusé d’alimenter les divisions internes au parti d’origine au cours des ces trois dernières années de sa présence dans les hautes sphères de l’Etat.

Le cabinet du premier vice-président de la république a sorti, à son tour, un communiqué de presse tard dans la soirée de dimanche pour signifier aux détracteurs que M.Sinunguruza ne peut pas démissionner pour plaire à un groupe de seulement trois individus dont les visées seront bientôt portées à la connaissance de l’opinion.

L’UPRONA est resté aux affaires de 1962 à 1993, date de l’avènement du multipartisme et de son éviction de la direction du pays par le front pour la démocratie au Burundi (FRODEBU) par la voie des urnes.

Le parti est revenu aux affaires à la faveur des accords d’août 2000, à Arusha, en Tanzanie, sur la paix et la réconciliation nationale au bout de plus d’une décennie de guerre civile consécutive à l’assassinat, dans un coup d’Etat manqué de 1993, contre Melchior Ndadaye, le premier président démocratiquement élu de l’ère pluraliste au Burundi.

Le premier-vice président aujourd’hui controversé n’a jamais été loin du pouvoir, d’abord en sa qualité de président de la commission électorale nationale indépendante de 1993, ensuite comme ministre des affaires étrangères, puis de la justice.

Une éventuelle démission de l’actuel vice-président de la république ne manquera pas d’avoir des conséquences sur le fonctionnement des différentes institutions étatiques dans lesquelles l’UPRONA est représenté, comme le remaniement ministériel, de l’avis général dans les milieux politiques à Bujumbura.

Fin de la retraite gouvernementale sur l’engagement d’améliorer le score CPIA du BURUNDI

GITEGA (Centre du BURUNDI), le 1er octobre 2013(COSOME)- Le Deuxième vice- Président de la République, Gervais Rufyikiri, a clôturé, mardi dernier, la retraite gouvernementale organisée par le Gouvernement du BURUNDI, en collaboration avec la Banque Mondiale(BM), en réitérant l’engagement du Gouvernement burundais à tout mettre en œuvre pour améliorer le score des indicateurs du CPIA au- dessus du seuil de 3,3 et, partant, sortir le BURUNDI de la catégorie des pays fragiles, a appris sur place, de source officielle, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

M.RUfyikiri a invité les responsables des institutions à tous les niveaux et les hauts cadres à travailler d’arrache-pied pour promouvoir la bonne gouvernance dans ses multiples facettes.

Les participants à cette retraite gouvernementale, en l’occurrence des parlementaires, des membres du gouvernement, des représentants des organisations internationales, des représentants de la société civile et du secteur privé ont analysé ensemble l’état des lieux des différents indicateurs qui font objet d’évaluation par la Banque Mondiale pour avoir accès aux dons ou aux prêts.

Le constat dégagé est que le BURUNDI a enregistré des progrès particulièrement de 2011 à 2012 où le score est passé de 3,1 à 3,2.
Toutefois, ce score reste encore très bas et par conséquent limite l’accès du BURUNDI à toutes les ressources de l’Association Internationale de Développement (IDA).

Actuellement, notre pays a uniquement accès aux prêts alors que s’il avait un score de 3,3 il pourrait prétendre à des prêts permettant le financement des différents programmes et projets de
développement.

Pour améliorer le score de tous les indicateurs et particulièrement celui des indicateurs qui ont des défis à relever, les participants ont formulé des recommandations à l’endroit du Gouvernement et de la Banque Mondiale.

A l’intention du Gouvernement, ils ont notamment recommandé de mettre en place un comité technique chargé du pilotage du programme d’actions CPIA, d’accélérer l’élaboration et la mise en œuvre du cadre légal existant, de renforcer le contrôle parlementaire de l’action gouvernementale, de renforcer les autres organes de contrôle externe des finances publiques dont la Cour des Comptes, d’élaborer une loi sur le régime des incompatibilités.

D’autres recommandations sont allées dans le sens d’accélérer la mise en application de la stratégie de lutte contre la corruption, de doubler d’efforts dans les réformes pour que le BURUNDI ait un meilleur score, d’harmoniser le système des mutuelles de santé de sorte que les plus riches participent dans la protection des pauvres, d’augmenter le financement de la Carte d’Assistance Médicale, de généraliser la politique de financement basé sur les performances en application au ministère de la Santé publique, de concilier l’accès et la qualité dans le secteur de l’Enseignement.

A l’endroit de la Banque Mondiale, les participants ont entre autres recommandé d’accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre des recommandations issues de cette Retraite par des appuis techniques, matériels et financiers, de renforcer la concertation avec la Banque Africaine de Développement et de partager avec le Gouvernement le projet de notation CPIA pour l’année 2013 et les années à venir pour discussion et complément d’information avant sa soumission à la validation.

Le deuxième vice-président a convié tous les responsables des institutions et les organisations de développement à renforcer une synergie d’actions pour atteindre le meilleur score qui permettra au BURUNDI de sortir de la catégorie des pays fragiles et d’être plus performant.
C. B.

Deux personnes tuées dans des circonstances non encore élucidées en province de Bururi

Le 4 octobre 2013, un corps sans vie a été découvert à la sous-colline de Muhwanya, colline de Ruvumu, en commune de Bururi, selon l’administrateur communal de Bururi, Longin Mpabwanayo.

Le corps a été trouvé près d’un ruisseau sur cette même colline de Ruvum et a été identifié comme étant celui d’un certain Sahinguvu Oscar de cette sous colline de Muhwanya, selon la même source.

Les premières informations indiquent qu’il a été tué sur le chemin de retour vers chez lui lorsqu’il venait d’un bistrot du coin.

Les auteurs de ce meurtre n’ont pas été identifiés ainsi que le mobile. Des traces de coups de poignard étaient visibles sur le corps de la victime, selon l’administrateur de la commune de Bururi.

Un officier de police a été dépêché sur le lieu pour faire le constat et mener des enquêtes pour déterminer les circonstances de son assassinat.

En date du 2 octobre dernier, un autre corps a été vu flottant sur les eaux de la rivière Murmbwe, ont indiqué les autorités administratives en commune de Buyengero.

La personne a été identifiée comme étant ressortissante de la colline de Muheka en commune de Songa.

Les mêmes sources indiquent qu’il venait de vendre sa vache en commune de Buyengero et il a été tuée sur le chemin de retour vers chez lui par des personnes qui seraient des bandits.

La police indique avoir ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de son exécution ainsi que les auteurs de ce meurtre.

Les associations de défense des droits de l’homme demandent à la police et aux autorités administratives de mener des enquêtes plus fouillées pour retrouver les auteurs de ces cas de meurtres afin de combattre l’impunité.

Félix Nzorubonanya

Mobilisation des comités collinaires du parti UPRONA en province de Cankuzo au tour des préparatifs des élections de 2015

Le versement des cotisations, le combat pour la réunification du parti , l’encadrement des militants de ce parti « abadasigana » à tous les niveaux, le recrutement de nouveaux membres sont les quelques stratégies qui ont été arrêtées pour mieux se préparer pour ces élections de 2015.
Ces leaders collinaires du parti de Rwagasore (Héros national) se sont également convenus de contribuer à la sauvegarde de la paix, de l’unité nationale et de la sécurité dans leur province.
M Buhamagaye fait également savoir que les membres du comité provincial du parti au niveau de cette province de Cankuzo envisagent multiplier les descentes sur terrains pour mieux encadrer les comités communaux.
Ce leader provincial de l’UPRONA à Cankuzo se réjouit que les organes du parti à tous les niveaux organisent des réunions en toute tranquillité.
Le premier secrétaire du parti UPRONA à Cankuzo fait par ailleurs remarquer que son parti continue d’accueillir de nouveaux adhérents qui proviennent d’ autres formations politiques comme le Front pour la Défense de la Démocratie (Sahwanya – FRODEBU), le Conseil pour la Défense de la Démocratie de Léonard Nyangoma(CNDD) et l’Union pour la Paix et la Démocratie( UPD Zigamibanga).
ond