Bonne cohabitation entre les différentes formations politiques en province de Cankuzo

Cankuzo(Est du Burundi), le 11 novembre 2013(COSOME)- L’administration provinciale de à Cankuzo se réjouit de la bonne cohabitation qui existe entre les militants des différentes formations politiques, apprend-on du conseiller principal du gouverneur de la Province de Cankuzo, Pie Kanani.

Le conseiller principal du gouverneur de Cankuzo fait savoir que les différentes formations politiques organisent des réunions publiques ou autres activités politiques sans avoir peur d’être perturbé par quoi que ce soit.

« Je ne connais pas une seule fois où une réunion ou autre activité d’un parti politique aurait été perturbé par l’administration ou des militant d’une autre formation politique, dans notre province », a-t-il déclaré.

Cette autorité provinciale de Cankuzo encourage les leaders des différents partis politiques de sa province à se préparer davantage pour les prochaines élections de 2015.

Le conseiller principal du gouverneur de Cankuzo fait savoir que cet environnement socio- politique est le résultat de multiples réunions que l’administration provinciale a organisé à l’ intention des responsables des partis politique.

Ce climat de bonne cohabitation entre les différents acteurs politiques a été aussi confirmé par les différents leaders des partis politiques dans cette province contactés par le reporter de la COSOME à Cankuzo.

Par ailleurs, les leaders des partis politiques de l’opposition extra- parlementaire, regroupés au sein de l’Alliance des Démocrates pour le Changement (ADC – Ikibiri), dont Remuard Nkeshimana et Denis Ntirukunda , respectivement, Secrétaire Exécutif du Front pour la Défense de la Démocratie (Sahwanya- FRODEBU) et représentant provincial du
Mouvement pour la Solidarité et la Démocratie d’Alexis Sinduhije (MSD) ne signalent aucun cas d’intolérance politique.

Il sied de mentionner que le ministre burundais en charge de la sécurité Publique le commissaire de police Gabriel Nizigama avait exprimé dernièrement au cours d’une conférence de presse la préoccupation de son ministère liée à des cas d’intolérance politique qui s’observent chez les jeunes affiliés à certaines formations politiques dans certaines localités du Burundi.

ond

Découverte de deux corps sans vie dans une rivière de la province de Bubanza

Bubanza (Nord-Ouest du Burundi), le 10 novembre 2013 (COSOME)- Deux
corps sans vie ont été découverts récemment par la population dans la rivière Mpanda, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Les victimes ont été identifiées comme provenant des localités de Musigati et
Gihanga, mais sans plus de précision sur les auteurs et le mobile des forfaits, apprend-on de source policière sur place.

On sait pour le moment que le corps de Ndayisaba Joseph, un membre du (Mouvement de solidarité et de Développement (MSD, opposition), résident en zone de Buringa, commune de Gihanga a été repêché dans rivière avec des traces de violence sur la tête, au dessus de la nuque et à l’œil droit.

Selon le chef de zone de Buringa, Matereza Pierre, il aurait été tué la nuit de
vendredi en cours de route et jeté dans la rivière tout près de Mutimbuzi.

Les membres du parti MSD à Buringa disent que la victime leur avait dit, peu avant sa disparition, qu’elle recevait des menaces de morts par des inconnus.

Par ailleurs, la victime était connu comme étant l’un des témoins à charge dans l’affaire de torture qui avait conduit Joseph Ndombolo à la prison, avant d’être libéré au bout d’une année de détention.

L’autre disparu, Nyandwi Révérien, de la colline de Ruvyimvya, en commune de Musigati, a été retrouvé dimanche au bord de la rivière Mpanda avant des signes de mort par strangulation.

La police de la commune de Musigati a déjà arrêté deux suspects qui ont été ensemble avec la victime peu de temps avant sa disparition.
L’administrateur de la commune de Gihanga, Ndayisaba Léopold, a reconnu que cette recrudescence de violence était préoccupante.

Du côté de la justice, des enquêtes ont été enclenchées pour tirer au clair les tenants et aboutissants des ces meurtres.

A.Nk

Bujumbura abrite la quatrième session ordinaire des parlements de la CIRGL

Bujumbura, le 12 novembre 2013(COSOME)- La quatrième session ordinaire des parlements des Etats membres de la conférence internationale de la région des grands lacs(CIRGL) a ouvert ses travaux, mardi, à Bujumbura.

Les travaux d’ouverture ont été rehaussés par la présidence du chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, qui a rappelé, à l’occasion, que le 2 mars 2008, il avait été procédé à l’ouverture des travaux des délégués des Parlements de nos Pays respectifs.

Le 4 décembre 2008 encore, soit neuf mois après, les Présidents de ces Parlements avaient procédé à la signature de l’«Accord Interparlementaire instituant le Forum des Parlements » des Pays Membres de cette Conférence.

« Aujourd’hui donc, cinq ans après la mise sur pied de cet important organe, permettez-nous de baptiser ces assises « d’Assemblée plénière de la maturité » puisqu’elle se tient cinq ans après que ce Forum a vu le jour, et au moment où il est désormais doté d’un Secrétariat Général, un instrument précieux pour son opérationnalisation, a-t-il souligné, en substance.

Aussi, au vu des points inscrits à l’ordre du jour de la présente session, il apparaît que le Forum est décidé à prendre à bras-le-corps des questions qui handicapent la paix, la sécurité et le développement dans la Région des Grands Lacs, a poursuivi le président Nkurunziza.

« Vous voilà ainsi, Honorables Parlementaires, bien impliqués dans la concrétisation d’un des objectifs de votre Forum, à savoir : « Epargner aux peuples de la Région des Grands Lacs des conséquences néfastes des conflits armés, et promouvoir le développement économique et social en vue de relever les défis du sous-développement et de la pauvreté. À cet effet, vous vous êtes engagés à « appuyer les efforts des Gouvernements dans la prévention et la résolution des conflits et contribuer à la consolidation des processus de paix et de réconciliation nationale », a-t-il ajouté.

Mise au point officielle sur la révision en cours de la constitution du Burundi

Bujumbura, le 11novembre 2013(COSOME )- La révision en cours de certaines dispositions de la constitution de la République du Burundi du 18 mars 2005 ne vise pas à permettre à l’actuel chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, de se représenter pour un troisième mandat « non autorisé » par la loi à la tête du pays, en 2015, annonce une déclaration du gouvernement rendue publique, lundi, en démenti aux allégations de l’opposition.

Un flou juridique subsiste cependant au niveau des limites des des mandats de l’actuel chef de l’Etat dont l’élection au suffrage universel indirect par le parlement, en 2005, « ne doit pas entrer en ligne de compte », dit-on du côté de la mouvance présidentiel.

En 2010, le président Nkurunziza a été élu, cette fois-là, au suffrage universel direct et peut donc « se représenter », en 2015, « sans violer la loi », soutient toujours la mouvance présidentielle.

Le 9 octobre dernier, un conseil des ministres avait été consacré à la révision de la loi fondamentale du moment et « aucun article en rapport avec les mandats présidentiels n’a été touché », rassure la déclaration du porte-parole et secrétaire général du gouvernement, Philippe Nzobonariba.

La déclaration explique encore que l’acte qui a été posé par le gouvernement s’appuie sur la constitution elle-même qui stipule, en son article 297, que « l’initiative de la révision de la constitution appartient concurremment au Président de la République, après consultation du gouvernement, à l’assemblée nationale ou au sénat statuant à la majorité absolue des membres qui les composent».

L’autre motivation officielle est que le Burundi a signé le traité d’intégration au sein de la communauté est africaine (CEA) de libre échange et il était « impérieux » que certaines dispositions de la loi fondamentale actuelle soient harmonisées ou introduites pour une intégration régionale sous tous les aspects.

Le projet de loi révisé se trouve actuellement dans les méandres du parlement et l’une de ses principales innovations concernent la suppression des deux vice-présidences de la République pour les remplacer par un premier ministre plus responsable devant la représentation nationale.

Le projet n’inspire pas de craintes particulières de blocage au parlement où la mouvance présidentielle dispose d’une majorité plus que confortable, dit-on dans les milieux politiques à Bujumbura.

De jeunes militants de partis politiques rivaux pactisent en province de Bubanza

Bubanza(Nord-ouest du Burundi), le 12 novembre 2013(COSOME)- De jeunes militants du conseil national pour la défense de la démocratie/forces de défense de la démocratie(CNDD/FDD, au pouvoir), de l’unité pour le progrès national(UPRONA, institutionnel), du mouvement pour la solidarité et la démocratie(MSD, opposition), de l’union pour la paix et le développement(UPD, opposition), du front pour la démocratie au Burundi(FRODEBU, opposition), du FRODEBU-Nyakuri iragi rya Ndadaye(Dissidence du FRODEBU originel), des forces nationales de libération(FNL, opposition) se sont engagés à ne plus se provoquer et au respect mutuel, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Les cas d’affrontement entre des jeunes de partis politiques aux idées différentes ne cessaient pas de défrayer la chronique ces derniers temps en province de Bubanza.

Réunis pendant deux jours à Bubanza, jeudi et vendredi, les jeunes militants de toutes les communes de Bubanza se sont engagés à assainir le climat et cohabiter pacifiquement avant, pendant et après les prochaines élections de 2015.

Par ailleurs, les jeunes ont convenu de suivre de près le processus électoral, tout en s’engageant encore une fois à accepter le verdict des urnes.

Selon Uwimana Méthode, le président provincial de la ligue des jeunes « Imbonerakure » du CNDD/FDD, la rencontre a été bénéfique.

De son côté, le représentant des jeunes révolutionnaires Rwagasore et militants de l’UPRONA, Eric Ndacayisaba, a invité les camardes des autres partis à ne plus se substituer
à la police dans le maintien de l’ordre public comme cela a été observé à plusieurs reprises en province de Bubanza.
La rencontre avait été organisée par l’organisation non gouvernementale, Serach for common ground et sa présidente, Mme Floride Ahitungiye, a conseillé les jeunes d’unir plutôt leurs forces pour bâtir ensemble leur pays.
Le conseiller socioculturel du Gouverneur de la province Bubanza, Manyonyo Joseph, quant à lui, a conseillé les jeune à ne plus se laisser abuser par les politiciens véreux.

Le représentant du ministère de la jeunesse, Arcade Bigirimana, a appellé les jeunes des partis politiques à tirer les leçons de l’histoire afin de ne pas répéter les mêmes erreurs du passé qui ont couté cher à certains ‘entre eux pour avoir accepté l’instrumentalisation par des politiciens aux intérêts égoïstes.
A.NK

La criminalité à main armée prend une allure inquiétante en province de Rutana

Rutana (Sud- est du Burundi), le 11 novembre 2013 (COSOME)- Trois hommes en tenues militaires, armés de fusils et poignards, ont attaqué, dans la nuit de samedi à dimanche, le 10 novembre 2013, le ménage du révérend Pasteur Evariste Nyeguye, de la colline de Ngarama, zone de Kayero, en commune de Mpinga- Kayove, a- t- on appris de sources administratives locales.

Selon l’administrateur communal de Mpinga- Kayove, Mme Révocate Nibigira, les assaillants ont blessé grièvement l’épouse du pasteur et deux voisins qui venaient secourir les victimes, avant de se volatiliser dans la nature sans toutefois rien emporter comme objet de valeur.

Le mobile de l’attaque reste inconnu et la police locale a déjà entamé des enquêtes pour en tirer au clair cette situation.

La mère de famille a été internée au centre de santé de Kayero et les autres blessés ont été admis au centre de santé de Shanga, en commune de Musongati pour des soins appropriés.

L’autre cas d’agression à main armée a été dirigé contre un ménage de la colline de Muyange, en commune de Gitanga, le 29 octobre 2013, lorsque des personnes armées de fusils ont cambriolé tout ce qu’elles ont trouvé dans le foyer.

Le lendemain, un autre groupe de bandits présumés a attaqué la station de captage d’eau potable de Gatare, en commune et province de Rutana, blessant grièvement la sentinelle.

L’administration provinciale appelle la population et les forces de l’ordre à faire preuve de plus de vigilance afin d’éradiquer ensemble ce regain de crimnalité.

R.G.

Vers une candidature unique de l’ADC à la présidentielle de 2015

Bujumbura Rural, le 11 Novembre 2013 (COSOME)- Le président du mouvement pour la solidarité et le développement (MSD, opposition), Alexis Sinduhije, a annoncé samedi depuis Mugongomanga, une commune de Bujumbura rural, que l’alliance démocratique pour le changement(ADC) allait présenter un candidat unique à la présidentielle de 2015 au Burundi.

M.Sinduhije a fait l’annonce lors d’une tournée dans cette commune visant la redynamisation des comités de zone et de colline du parti, mais sans plus de précision sur le candidat en question de l’ADC.

Le leader du MSD s’est encore exprimé sur le projet en cours de révision constitutionnelle en le jugeant « inopportun ».

Par ailleurs, M.Sinduhije a affirmé qu’il s’agissait d’une initiative unilatérale du pouvoir que ne compte pas cautionner l’opposition.

La population a été également appelée à la vigilance en tant que seule détentrice de la souveraineté nationale.

A signaler que le parti MSD fait partie de 5 partis politiques actifs dans la province de Bujumbura, à savoir les forces nationales de libération (FNL), le Conseil national pour la défense de la démocratie(CNDD-FDD), le Front pour la démocratie au Burundi(FRODEBU, originel) et le RODEBU Nyakuri(une aile dissidente).

L’Ombudsman Burundais visite l’établissement pénitentiaire de Muyinga

Muyinga(Nord-est du Burundi), le 10 novembre 2013(COSOME)- Les détenus de la prison centrale de Muyinga ont reçu, samedi dernier, la visite de l’ombudsman(médiateur de la République) qui était venu s’enquérir des conditions de détentions dans cette établissement pénitentiaire, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Parmi les doléances soumises par les représentants des détenus à l’Ombudsman figure l’indemnisation pour les prisonniers qui croupissent dans cette maison des années, une fois blanchis par la justice.

La question sur laquelle les représentants des prisonniers ont beaucoup insisté est celle de certains magistrats qui n’observent pas toujours la neutralité voulue dans le traitement des dossiers.

Le bureau de l’Ombudsman a promis qu’il allait confectionner un rapport faisant ressortir toutes les doléances des détenus en vue d’une suite à leur donner.

La prison centrale de Muyinga a une capacité d’accueille de 350 personnes et en abrite actuellement 404, dont 186 condamnés.
E.ND.

Les détenteurs illégaux d’armes au Burundi sommés de les remettre dans un délai de trois mois

Bujumbura, le 11 novembre 2013(COSOME) – Le chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, a annoncé, lundi, un délai d’exemption de poursuites pénales de trois mois à toute personne qui voudra remettre volontairement son arme qu’il détient encore illégalement.

L’annonce a été faite au lancement officiel de la seconde phase de désarmement des civils qui se sont considérablement équipés en Kalashnikov, pistolet ou grenades pour l’autodéfense au plus fort des années passées de guerre civile.

La période post-conflit reste marquée par une insécurité résiduelle faite de vols à main armée, de règlement de comptes pour diverses raisons et « ceux qui rendront volontairement leurs armes bénéficieront, en contre partie, de micro-projets de développement communautaire pour avoir fait preuve de patriotisme », a rassuré le président Nkurunziza.

La première campagne nationale de désarmement de la population civile avait été menée du 19 au 28 octobre 2009 et permis de récupérer plusieurs milliers d’armes et de munitions sur la population civile, d’après la même source.

Le chef de l’Etat burundais a déclaré qu’au lendemain de la première campagne, une réduction de la violence armée a été observée à hauteur de plus de 38% au niveau national.

Malgré les résultats obtenus en matière de désarmement de la population et de lutte contre la prolifération des Armes légères et de petit calibre (ALPC), on observe toujours des cas de criminalité qui sont perpétrés par des malfaiteurs en armes, a-t-il déploré.

D’autres mesures sécuritaires ont été annoncées par le président Nkurunziza, comme le marquage des armes des corps de défense et de sécurité « en vue d’assurer sereinement la sécurité des personnes et des biens sur tout le territoire national ».

Toutes ces mesures sécuritaires visent l’amélioration du climat des affaires, l’assainissement du climat sociopolitique et la préparation d’un processus électoral, d’ici 2015, qui se veut « libre, paisible et transparent « , a souligné, en substance, le président burundais.

« Au-delà des initiatives et mesures fort louables qui sont prises au niveau national, il faut inscrire la lutte et le combat contre cette prolifération des ALPC dans un cadre sous-régional », a-t-il poursuivi, en citant la « perméabilité de nos frontières ainsi que la présence de groupes armés à l’est de la République démocratique du Congo (RDC) voisine qui reste un défi majeur pour la maîtrise totale des armes illicites dans notre pays ».

Un nouveau code électoral annoncé pour avant la fin de l’année

Bujumbura, le 10 novembre 2013(COSOME)- Un nouveau code électoral pourrait avoir été promulgué avant la fin du mois de décembre prochain en prévision des prochaines élections de 2015, à en croire le commissaire chargé de la communication et de l’éducation civique au sein de la commission électorale nationale indépendante(CENI), Prosper Ntahorwamiye.

L’annonce a été faite lors d’un atelier sur les mécanismes de gestion des contentieux électoraux qui a été organisées par la CENI à l’intention des responsables des commissions électorales provinciales indépendantes (CEPI).

Le projet de code comporterait d’importantes innovations comme le regroupement des scrutins et l’usage du bulletin de vote unique.

En 2010, les burundais avaient voté séparément aux communales, aux législatives et sénatoriales, à la présidentielle, aux élections des chefs de zones, de quartier et de collines.

les scrutins séparés ont l’inconvénient de fatiguer les électeurs, de couter financièrement cher et d’alourdir la logistique, selon toujours M.Ntahorwamiye.

Le nouveau code électoral devrait, par contre, permettre de grouper les élections présidentielle, législative et communale, d’après la même source.

De même, le bulletin unique coûte moins cher et facilite les opérations de vote et rend les élections plus crédibles, a-t-il enchaîné.

D’après le ministre de l’intérieur, Edouard Nduwimana, au moins 60 millions de dollars us seront nécessaires pour organiser les prochaines élections générales de 2015.

Le gouvernement est capable de mobiliser 16% du montant et les 84% restants sont attendus de la communauté internationale des bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux.