Le gouvernement du Burundi demande au Rwanda de lui remettre des criminels capturés.

Gitega, le 03 octobre 2020 (COSOME). Le ministère de l’intérieur, de la sécurité publique et du développement communautaire réclame auprès du Rwanda la remise des criminels qu’il a appréhendés alors qu’ils venaient d’attaquer 2 ménages sur le sol burundais.

Le porte-parole de ce ministère, OPP1 Pierre Nkurikiye, indique qu’en date du 25 septembre 2020 vers 18h45, sur la sous-colline Rwimbogo, colline Tondero en commune Kabarore de la province de Kayanza, un groupe de bandits armés en provenance de la colline Gitegererezo, secteur Kuwimbogo au Rwanda, a attaqué deux ménages et a tué Grégoire Bucumi âgés de 30 ans, fils de Manirambona André et Mpawenimana Marcelline.

Poursuivi par les forces de l’ordre, le groupe s’est replié sur la colline d’où il était venu au Rwanda en emportant sur lui 7 chèvres qu’il avait volées dans ces ménages attaqués. Le ministère de l’intérieur, de la sécurité publique et du développement communautaire condamne encore une fois cet acte ignoble et apprécie positivement les résultats de l’échange d’informations avec les forces de sécurité du Rwanda, sur demande des forces de sécurité burundaises, qui ont permis de localiser et de suivre les mouvements de ces criminels dans leur localité de repli.

A travers un communiqué de presse rendu public ce 02 octobre 2020 dans la capitale politique Gitega, ledit ministère demande au Rwanda de lui remettre ces criminels qu’il a appréhendés, directement sans passer par d’autres mécanismes comme le Burundi l’a toujours fait en cas de criminels rwandais arrêtés au Burundi, afin qu’ils répondent de leurs actes devant la justice burundaise.

Un commerçant tué dans la province de Muyinga

Muyinga, le 03 octobre 2020 (COSOME). Au cours de la soirée de ce vendredi 02 octobre 2020, dans la commune et province Muyinga, un commerçant a été tué par de gens non encore identifiés. Des informations sur place indiquent que juste après le forfait, les auteurs ont pris le large sans être inquiétés.

Selon les mêmes informations, les criminels se sont introduits chez lui et l’ont étranglé et ils seraient partis avec un montant de 500.000 francs burundais volés à cette victime. L’administration confirme l’information et indique qu’une équipe de policiers s’est rendu sur place pour entamer d’enquêtes.

Le député Fabien Banciryanino arrêté !

Bujumbura, le 03 octobre 2020 (COSOME)Ancien élu de la circonscription de Bubanza sous la troisième législature de l’ancien président de la République feu Pierre Nkurunziza, Fabien Banciryanino a été arrêté vers 11 heures (heure de Bujumbura) de ce vendredi 02 octobre 2020 à son domicile situé dans la zone Ngagara, tout près du marché appelé communément COTEBU, aujourd’hui détenu au bureau spécial de recherche. Il est accusé de l’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat et la tenue d’une conférence de presse sans l’aval de l’autorité locale.

Selon nos sources, tout a commencé dans la matinée de ce vendredi quand le député Fabien Banciryanino s’apprêtait à animer une conférence de presse à son domicile. La cheftaine de zone Ngagara, en compagnie d’une dizaine de policiers, l’en a empêché, arguant qu’elle n’a pas été informée de la tenue de cette conférence de presse. Selon nos informations, cet ancien élu du peuple voulait s’exprimer sur son inquiétude sur les publications des informations du lundi 28 septembre 2020 du journal en ligne Burundi Bwacu online qui pouvaient créer des désagréments des institutions du pays.

La Famille de l’honorable Fabien Banciryanino demande son relâchement sans condition d’autant plus que lui-même voulait démentir des informations qu’elle qualifie de « mensongères » de la part de cet organe de presse qu’il juge fictif et qui pouvait créer des ennuis entre cet ancien élu du peuple et les institutions de la République.

Un quatrième vague de rapatriement de Burundais enregistré.

Kirundo, le 02 octobre 2020 (COSOME). Un effectif de 600 réfugiés burundais ont été rapatriés ce jeudi 1er octobre 2020 via la frontière burundo-rwandaise de Gasenyi-Nemba, en province de Kirundo. Comme à l’accoutumée, ils ont été accueillis par les autorités du ministère de la sécurité, de l’intérieur et du développement communautaire.

Pour la quatrième fois, il n’y a pas eu de discours de circonstance. Nous apprenons cependant que depuis le rapatriement des réfugiés burundais du camp de Mahama, plus de 2000 réfugiés sont déjà de retour dans leur pays. Ils espèrent tous que leur sécurité sera assurée et que ceux qui occupaient des fonctions devraient les réintégrer sans aucune condition.

Les organisations de la société civile burundaise publient le onzième numéro de leur bulletin bimensuel

Les organisations de la société civile burundaise, membres du consortium pour le monitoring des violations des droits de l’homme pendant la période électorale de l’année 2020 au Burundi, déplorent l’intolérance politique marquée par des tueries, des enlèvements, des actes de torture, d’enlèvements et/ou disparitions forcées et des arrestations arbitraires.

Ces organisations regrettent la détérioration de la situation sécuritaire dans le pays due aux attaques à main armée suivie des représailles à l’encontre des membres du parti CNL, des ex-FAB et des jeunes de la composante sociale Tutsi.

Pour plus de détails, Téléchargez le bulletin ici…Bulletin N° 011 sur le processus électoral

Le bulletin N°010 vient d’être publié

Au cours de la période couverte par le présent bulletin, du 15 au 31 août 2020, les organisations de la société civile burundaise, membres du consortium pour le monitoring des violations des droits de l’homme pendant la période électorale ont relevé des allégations de violations, des violations et des atteintes aux droits de l’homme ainsi que des faits sécuritaires liés à l’intolérance politique.

Ces organisations regrettent, en outre, les irrégularités qui ont entaché les élections collinaires où des candidats, particulièrement ceux du pari CNL, ont été rayés des listes électorales, intimidés, arrêtés ou emprisonnés.

Pour en savoir plus, Téléchargez le bulletin ici……Bulletin n°010

Le Consortium pour le monitoring des violations des droits de l’homme publie le bulletin N°009

Les organisations de la société civile burundaise, membres du Consortium pour le monitoring des violations des droits de l’homme pendant la période électorale déplorent l’intolérance politique marquée par des tueries, d’enlèvements et des arrestations arbitraires contre des membres des partis politiques de l’opposition ainsi que par des intimidations contre des militants des partis politiques de l’opposition.

Elles condamnent également les magouilles et irrégularités observées lors la mise en place du bureau de l’Assemblée Nationale et les retraits intempestifs des membres des partis politiques de l’opposition sur des listes des candidats aux élections collinaires.

Pour plus de détails, lire le bulletin ici……Bulletin n°9

Publication du bulletin N°008

Les organisations de la société civile burundaise, membres du Consortium pour le monitoring des violations des droits de l’homme pendant la période électorale ont relevé des allégations de violations, des violations, des atteintes aux droits de l’homme ainsi que des faits sécuritaires liés à l’intolérance politique. Ces atteintes, violations et allégations de violations qui ont été enregistrées au cours de la période du 16 au 31 juillet 2020 font état d’un membre du parti CNL tué, 2 membres du parti CNL torturés, 11 membres du parti CNL dont 1 femme arrêtés arbitrairement.

Pour plus de détails, Téléchargez le bulletin ici….Bulletin N°008

De l’intolérance politique au quotidien

Au cours  de cette première quinzaine du mois de juillet 2020, les organisations de la société civile burundaise, membres du consortium pour le monitoring des violations des droits de l’homme pendant la période électorale ont relevé des allégations de violations, des violations et des atteintes aux droits de l’homme ainsi que des faits sécuritaires liés à l’intolérance politique. Ces atteintes, violations et allégations de violations qui ont été enregistrées au cours de cette période font état d’au moins un membre du parti CNL tué, trois membres du parti CNL enlevés dont une femme et neuf membres du parti CNL arrêtés arbitrairement.

Pour plus de détails, Télécharger le Bulletin n°007 ici….BULLETIN N°007

Le Bulletin N°006 vient de paraître

Au cours de la période couverte par le présent bulletin, du 16 au 30 juin 2020, les organisations de la société civile burundaise membres du consortium pour le monitoring des violations des droits de l’homme pendant la période électorale ont relevé des allégations de violations, des violations, des atteintes aux droits de l’homme ainsi que des faits sécuritaires liés à l’intolérance politique. Ces atteintes, violations et allégations de violations qui ont été enregistrées au cours de cette période font état d’au moins 2 membres du parti CNL tués, 2 membres du parti CNL enlevés, 2 membres du parti CNL torturés, 101 personnes arrêtées arbitrairement dont 99 membres du parti CNL parmi lesquels on compte 6 femmes et 2 mineurs.

Pour plus de détails, Télécharger le bulletin ici…LE BULLETIN N°006_