Les Etats-Unis donnent près de 3,5 millions de dollars pour les élections générales du Burundi

Bujumbura, le 30 juillet 2014(COSOME) – Les Etats-unis d’Amérique vont débloquer un don financier de près de 3,5 millions de dollars destiné à aider à la préparation et l’organisation des prochaines élections générales de 2015 au Burundi, apprend-on de source diplomatique à Bujumbura.

Selon les termes d’un accord dans ce sens qui a été passé mercredi entre le chef de la diplomatie burundaise, Laurent Kavakure, et l’ambassadrice des Etats-unis d’Amérique au Burundi, Mme Down Libery, le don financera, entre autres, des activités relatives à l’éducation civique et électorale de la population, en général et des jeunes qui sont souvent mis en cause dans des actes d’intolérance politique par l’instrumentalisation des partis d’origine.

Les promesses de dons financiers sont pour le moment encore loin des attentes de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) qui table sur près de 60 millions de dollars américains, dont plus de la moitié du montant est attendue des bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux du pays, pour mener à bien son cahier de charges.

Certains de ces bailleurs ont cependant commencé à se manifester depuis la promulgation du nouveau code électoral consensuel entre les différents acteurs politiques qui remonte au mois de juin dernier.

Les Etats-unis emboîtent ainsi le pas à la France qui avait dernièrement promis de mettre un montant de 200.000 euros dans le « basket founds » (panier des donations financières) des élections de 2015 au Burundi.

Les Burundais seront à nouveau aux urnes de mai à août 2015 pour élire au suffrage universel direct les députés, les maires, les sénateurs, les administratifs à la base (zones, collines et quartiers), selon un récent calendrier électoral de la Ceni.

Les précédentes élections générales remontaient à l’année 2010 et c’est le conseil national pour la défense de la démocratie/forces de défense de la démocratie (Cndd-Fdd, ancienne principale rébellion du pays) qui avait raflé la mise, tout comme aux premières consultations populaires post-conflit de 2005.

Le Burundi en sera ainsi l’année prochaine à ses troisièmes élections générales post-conflit après plus d’une décennie de guerre civile qui a contrarié les aspirations du peuple à la démocratie par le choix libre de ses dirigeants.

La nouvelle cour d’appel de Bururi confrontée au manque du personnel et du matériel

Bururi (sud du Burundi), le 29 juillet 2014 (COSOME)- La nouvelle cour d’appel de Bururi a est confrontée à des problèmes de manque d’un personnel et du matériel suffisant pour s’acquitter de ses missions, a appris sur place, de source judiciaire, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Selon Jean-Claude Nduwumukama, la cour a déjà reçu 835 dossiers dont la majorité étaient fixés à la cour d’appel de Bujumbura pour les provinces de Bururi, Makamba et Rutana.

La cour est en place depuis seulement deux mois avec un manque criant de ressources humaines et matérielles pour son bon fonctionnement.

La cour d’appel n’a pas encore eu ses propres bureaux et est hébergée dans des locaux du tribunal de résidence de Bururi.

Son parquet général, quant à lui, occupe les locaux de l’ancien bureau du Gouverneur de province à Bururi.

La population des provinces de Bururi, Makamba et Rutana se réjouit cependant de l’implantation de cette cour d’appel à Bururi car avant, elle devait poursuivre les dossiers à la cour d’appel de Bujumbura.

Les responsables des organisations de la société de la région sud se réjouissent de la présence de cette cour d’appel dans la région et espèrent que cela va diminuer les nombreux cas d’assassinats consécutifs aux conflits fonciers qui sont nombreux en province de Bururi.

Ils saluent la loi qui indique que les affaires relatives aux terres ne seront plus reçues en cassation mais seront jugés en dernier recours au niveau de la cour d’appel.

Précisions que les premières audiences au sein de cette cour d’appel de Bururi commenceront avec le début de ce mois de septembre après les vacances judiciaires du mois d’Août 2014, a indiqué le président de cette cour.

Cette cour d’appel contribuera à renforcer la paix sociale car les nombreux cas de litiges fonciers enregistrés dans cette région seront clôturés et exécutés définitivement et cela va favoriser la cohésion sociale.

F.Nz.

La Fédération luthérienne mondiale aide à la sensibilisation sur la recherche de la carte nationale d’identité à Cankuzo

Cankuzo (Est du Burundi), le 29 juillet 2014 (COSOME)- La Fédération luthérienne mondiale »(FLM) a appuyé financièrement la commune de Cendajuru dans sensibilisation de la population sur le bien-fondé d’avoir une carte nationale d’identité à l’approche des élections générales de 2015, apprend-on de source administrative communale.

La carte nationale d’identité sera nécessaire à la population en âge de voter pour se faire enrôler au rôle d’électeur et fait l’objet de sensibilisation à l’échelle nationale.

Dans le cas de la commune de Cendajuru, elle compte aujourd’hui plus de 45.000 habitants, dont plus de 30.000 qui seront en âge de voter en 2015.

L’administrateur communal, Stany Ndomvyi, a indiqué que son entité administrative a encore besoin d’être appuyé pour que toute la population en âge de voter se fasse inscrire à temps.

L’appui financier est encore nécessaire pour couvrir les frais de mission et de déplacement du personnel communal qui va délivrer ces cartes au niveau des zones ainsi que le salaire du personnel temporaire et leurs encadreurs qui seraient recrutés à cette fin.

Au cas où les moyens financiers le permettraient, a-t-il précisé, la commune engagerait quatre unités temporaires pour faciliter cette opération, soit deux nouveaux unités par zone.

S’agissant des besoins matériels, la commune fait encore face à un manque criant de machines à écrire, surtout au niveau des bureaux des zones.

OND

Incarcération d’une dizaine de militants du FRODEBU présumés auteurs d’un attentat à la grenade en province de Kirundo

KIRUNDO(Nord du Burundi), le 28 juillet 2014(COSOME)- Une dizaine de militants du Front pour la démocratie au Burundi(FRODEBU-Nyakuri, aile dissidente du FRODEBU originel) suspectés d’avoir lancés une grenade samedi dernier, dans un bistrot sur la sous de Rugogwe, colline Kididiri, en commune Busoni, province Kirundo, sont en garde à vue au cachot de la police au poste de ladite commune depuis dimanche , a appris de source concordante le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Au total, 12 militants dudit parti sont incarcérés, indique Faustin Kubwayo, représentant du FRODEBU Nyakuri à Kirundo qui crie au montage.

Selon M.Kubwayo, tout remonte à mardi le 22 juillet 2014 avec l’arrestation « illégale » d’un certain Jean Manariyo, militant du FRODEBU Nyakuri par les « Imbonerakure », de jeunes militants du conseil national pour la défense de la démocratie/ forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD, au pouvoir), l’accusant de faire la propagande de son parti pendant la nuit.

En réalité, affirme M. Kubwayo, mon compagnon de lutte étanchait la soif en compagnie d’autres personnes quand les Imbonerakure ont amené des foulards du parti Sahwanya Frodebu et des cartes qui avaient servies aux élections de 2010 pour le charger, « mais tout cela n’était que pure montage », affirme M.Kubwayo le chagrin à cœur.

Deux jours après, la victime a été libérée par le procureur et a porté plainte contre 15 jeunes militants du parti au pouvoir pour avoir monté un mensonge de toute pièce contre sa personne.

« Malheureusement, notre compagnon de lutte politique a été appréhendé de nouveau avant que son affaire l’opposant aux 15 membres du CNDD/ FDD ne soit entendue par l’officier de la police judiciaire qui avait émis les convocations pour le lundi 28 juillet », a-t-il déploré.

M. Kubwayo conclut que tout cela n’est qu’une chasse à l’homme visant à réduire à l’inactivité politique des militants de l’opposition.

Du côté de la police, il n’ya pas de la politique dans cette affaire, rétorque le commissaire provincial de la police à Kirundo.

« Nous avons arrêté des suspects et non des membres d’un parti politique quelconque », a-t-il déclaré.

JCN

Saidi kajandi, respect des institutions, conseillons aux musulmans d’être des modèles pour que les élections se déroulent dans la paix, la liberté sans peur.

Le Président du CNDD-FFD appelle les jeunes militants à plus de discipline depuis Kirundo

Kirundo (Nord du Burundi), le 28 juillet 2014 (COSOME)- Le président du conseil national de défense de la démocratie /forces de défense de la démocratie (CNDD/FDD, au pouvoir), Pascal Nyabenda, a recommandé samedi dernier à Busoni, province de Kirundo, aux « Imbonerakure », de jeunes militants affiliés à ladite formation, de ne plus se mêler des activités de patrouilles nocturnes, réservées à la police, a appris sur place le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral (COSOME).

« Votre rôle, comme celui des autres citoyens se limite à la dénonciation des faits négatifs de nature à perturber la sécurité », a-t-il expliqué.
Ce rappel à l’ordre a été lancé après que des protestations émanant des partis de l’opposition aient fusées de partout pour condamner les agissements de ces jeunes militants du parti au pouvoir.

M. Nyabenda a en outre exhorté les militants du CNDD/FDD qui ne possèdent pas de carte nationale d’identité(CNI) à s’en procurer afin de pouvoir prendre l’inscription au rôle électoral qui débutera le 22 septembre prochain selon le calendrier électoral annoncé par la commission électorale nationale indépendante (CNI).

A l’occasion, le président du CNDD/FDD a instruit les administrateurs communaux de faciliter l’octroi de la CNI aux demandeurs en respectant scrupuleusement le prix de 500 francs burundais.

« Vous ne devez plus conditionner l’octroi de la CNI au payement des frais de développement dont vous aviez l’habitude de demander aux usagers des services administratifs », a-t-il martelé.

Pour lui encore, le service de la CNI doit être décentralisé jusqu’à l’échelon de zone afin de faciliter la tâche aux demandeurs de cette pièce.

Revenant sur les querelles intestines qui minent certaines formations politiques, M. Nyabenda a demandé à tous les protagonistes qui se disputent le leadership à se mettre autour de la table de négociation pour se réconcilier définitivement et réunifier leurs partis avant le grand rendez-vous de 2015.

Le président du CNDD/FDD a par la suite accueilli de nouveaux adhérents, a-t-on constaté.

JCN

Un corps sans vie retrouvé pendant sur une corde dans une commune de la province de Bubanza

Bubanza (Nord-Ouest du Burundi), le 26 juillet 2014 (COSOME)- Ndinzayaha Serges, un habitant de la colline de Nyarusange, en commune de Musigati, a été tué dans la nuit du 25 au 26 juillet 2014 et son corps a été retrouvé pendant sur un manguier, dans son enclos, apprend-on de source policière sur place.

Selon le chef de poste de police en commune Musigati, Havyarimana Philippe, l’homme aurait été victime de conflits ménagers qui s’observaient dans sa famille.

Depuis 2 semaines, jusqu’à ce jour fatal où l’irréparable a été commis, sa femme avait été renvoyée du domicile conjugal avec sept enfants.

Depuis, son mari n’avait plus de répits, se confiait-il à ses voisins. Il dormait à l’extérieur de sa maison pour éviter d’être tué à l’intérieur.

Feu Ndinzayaha disait qu’il recevait des menaces de la part de ses beaux frères jusqu’à la nuit de sa mort, affirment certains voisins.

La police a déjà arrêté quatre suspects, dont Mme Nsengiyumva Jacqueline la femme du défunt, les beaux frères et l’oncle de l’épouse en cause ainsi que le chef de la colline Nyarusange qui sont tous emprisonnés au cachot de la police de Musigati pour des besoins d’enquêtes approfondies.

La ligue nationale de défense des droits de l’homme « Iteka », section Musigati, interpelle la population à respecter la vie humaine et à se fier à la justice en cas de n’importe quel conflit.

A.Nk

Appel à la réunification du FRODEBU en province de Bururi

Bururi (sud du Burundi), le 27 juillet 2014(COSOME)- Le président du Front pour la démocratie au Burundi (FRODEBU-Nyakuri, aile minoritaire), Jean Minani, a tendu la main au camp adverse emmené par Léonce Ngendakumana, en vue d’une réunification d’un parti à l’approche des élections générales de 2015, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Au cours d’une réunion des militants du parti Frodebu-Nyakuri, en province de Bururi Jean Minani, a martelé qu’il tendait la main aux responsables du parti Sahwanya-Frodebu pour la réunification de leur parti.

D’après toujours Jean Minani, son parti compte s’allier à n’importe quel autre parti qui voudra le changement et l’alternance au sommet de l’Etat.

Pour lui encore, le pouvoir actuel serait le premier pouvoir que le Burundi ait connu qui s’est beaucoup caractérisé par la violation des droits humains.

Aussi, a-t-il appelé les Burundais à se coaliser pour les prochaines élections afin de battre par les urnes le parti Cndd-Fdd afin de parvenir à un changement à la tête du pays.

Le président du FRODEBU-Nyakuri a profité de la même tribune pour demandé la libération « sans conditions » de Pierre Claver Mbonimpa, le président de l’association de défense des droits humains et des détenus (APRODH).

S’adressant aux magistrats, il leur a demandé de ne pas se laisser instrumentaliser et de lire uniquement le droit.

F.NZ.

La COSOME apporte une nouvelle contribution à la réussite des élections de 2015

Le but ultime qui est poursuivi par la COSOME est de mettre à la portée de la population burundaise kirundophone, autrement dit qui ne parlent pas et ne lisent pas facilement le français, la langue dans laquelle le code est rédigé, un précieux outil de nature à lui permettre de connaître le contenu dudit code afin de voter en connaissance de cause aux prochaines élections de 2015.
foto_family.jpg

Cela est chose faite depuis la fin de la retraite de Gitega qui a connu une participation qualitative des représentants des institutions impliquées dans l’harmonisation du cadre légal des élections, comme la chambre haute du parlement burundais, le ministère de l’intérieur ainsi que le service national de législation qui est chargé de traduction de tous les textes légaux.

Pendant une semaine, les participants ont passé au peigne fin les 252 articles du code électoral en français pour la retraduire et l’harmoniser pendant les deux premiers jours de la retraite en kirundi, la langue nationale.

La COSOME va encore chercher les voies et moyens de procéder à la vulgarisation du code électoral en Kirundi en direction de toutes les parties intéressées par les élections.

Dans le cadre de ses contributions à un processus électoral apaisé, inclusif, transparent et équitable, la COSOME a également déjà mené un sondage d’opinion auprès des conseillers communaux en Mairie de Bujumbura sur le niveau de connaissance et de mise en œuvre du respect des valeurs et principes démocratiques, avec à nouveau l’appui financier du FNUD.

Les résultats des enquêtes ont été partagés avec les élus locaux, les leaders des partis politiques, les représentants de la société civile et de l’administration.

Samuel Hakizimana

Augmentation sensible des demandeurs de la carte nationale d’identité en province de Gitega

Gitega(Centre du Burundi), le 25 juillet (COSOME)- Les bureaux d’état-civil des communes de la province de GITEGA enregistrent une augmentation sensible des demandeurs des Cartes d’Identité Nationale( C.N.I.) à l’approche des élections générales de 2015, a appris sur place, de source administrative locale, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

La carte sera exigée pour avoir l’accès au rôle d’électeur et un nombre important de la population, en grande majorité des jeunes, réservent déjà un intérêt à cette pièce pièce d’identité.

Pour avoir cette carte, il suffit d’être burundais âgé de 16 ans révolus, présenter un papier d’identification signé par un chef de colline ou de quartier, un extrait d’acte de naissance ou à défaut une carte de baptême, avoir deux photos passeports et payer 500 francs burundais, selon les précisions du responsable provincial de l’état-civil à GITEGA, Célestin GIRUKWISHAKA.

De mai à juillet 2014, quelque 2895 cartes nationales d’identité ont été délivrées aux demandeurs du seul bureau d’état-civil du chef lieu de la province de GITEGA.

A titre comparatif, les cartes qui avaient été délivrées entre les mois de janvier et avril 2014 n’excédaient pas le nombre de 400 pièces, d’après les mêmes sources.

Plus loin, dans les communes rurales de Gitega, comme à Makebuko, la demande journalière avoisine une centaine, selon le conseiller technique de l’administrateur communal chargé des questions sociales et administratives.

Pour honorer cette demande et faire face aux cas de lenteurs observées sur certains bureaux d’état-civil, l’administration provinciale, en collaboration avec le service provincial d’état-civil, viennent de mettre en place une série d’actions visant la rapidité dans la délivrance de ces cartes.

Ces actions portent, notamment, sur la reconstitution du stock de matériel nécessaire tel que les cartes, les souches de ces cartes ou encore les registres des numéros de ces identités.

Cette procédure permet d’éviter des cas de ruptures antérieurement connues sur certains bureaux, a précisé le responsable provincial de l’état-civil.

Pour réduire les distances que devraient parcourir les populations éloignées des chefs-lieux des communes, on va commencer avec la semaine prochaine l’enregistrement des demandeurs des C.N.I. aux bureaux d’état-civil situés aux chefs-lieux des zones qui antérieurement s’occupaient de l’enregistrement des naissances seulement.

Les bureaux qui font face à l’insuffisance du personnel vont être renforcés par un personnel des bureaux qui ont un effectif élevé qui vont y travailler temporairement, a poursuivi la même source.

Le problème majeur qui se pose est celui de l’insuffisance des machines mécaniques à écrire mais on a trouvé des solutions alternatives telles que l’emprunt aux collèges communaux en cette période des vacances, devait-il signaler.

Pour les catégories des personnes les plus démunies qui ne parviendraient pas à payer les photos passeport et les 500 francs burundais exigés pour acquérir ces cartes d’identité, le conseiller principal du gouverneur de GITEGA, Gérard NIBIGIRA, a indiqué que ceux-là peuvent être appuyés par les communes dans le cadre du budget alloué aux vulnérables.

Aussi, environ 100 BATWA démunis ont eu ces cartes nationales d’identité grâce à l’appui de leur association, mais il y en a d’autres qui n’en ont pas encore et qui voudraient une aide pour les acquérir.

Quant à l’état des lieux de cette action de délivrance des cartes d’identité dans les communes, une mission des parlementaires qui ont effectué une descente sur terrain au cours de ce mois de juillet ont soulevé lundi lors d’une séance de restitution tenue au chef-lieu de la commune des lacunes qui méritent d’être corrigées.

Il s’agit, notamment, d’un mauvais accueil qu’affichent certains agents d’état-civil vis-à-vis des demandeurs, la lenteur qu’affichent certains chefs de collines ou de quartiers pour signer des papiers d’identification moyennant quelquefois des rançons ou des pots de vin ou par simple mollesse.

Pour mettre fin à ces imperfections, l’administration provinciale a responsabilisé les administrateurs communaux à faire un suivi régulier pour un bon déroulement de cette activité.

On a aussi recommandé à certains administrateurs qui exigeaient aux demandeurs, le paiement préalable des contributions allouées aux œuvres de développement de laisser ces exigences pour alléger les conditions d’accès à la carte.

C. B.

Arrestation de 3 jeunes pour « coups et blessures volontaires »

Bururi (Sud du Burundi), le 25 juillet 2014(COSOME)- La police a arrêté trois jeunes pour avoir battu une personne dans la localité de Kizuka, mercredi dernier, a appris de source administrative locale, le reporter de la coalition civile pour le monitoring électoral(COSOME).

La bagarre serait liée à des divergences d’ordre politique entre de jeunes présumés proches du parti au pouvoir et ceux de l’opposition.

La victime, Nzeyimana Claude, a été admise au centre de centre de santé de Kizuka, en commune de Rumonge où elle est en train de recevoir des soins, selon toujours les autorités administratives locales.

Cet incident survient alors que le Gouverneur de la province de Bururi avait demandé, au cours d’une réunion de sécurité, aux responsables des partis politiques à plus d’encadrement de leurs jeunes à la veille des élections de 2015.

Elle avait aussi indique que seuls les corps de défense et de sécurité) étaient autorisés à faire des patrouilles nocturnes.

Les responsables des organisations de la société civile demandent aux responsables des partis politiques d’inculquer à leurs jeunes, le respect des principes démocratiques afin d’atteindre des élections apaisées, libres, transparentes et crédibles en 2015.

Félix Nzorubonanya