Un administratif à la base accusé d’«abus d’autorité » en province de Kirundo

Kirundo (Nord du Burundi), le 15 août 2014(COSOME)- Le chef du quartier Rufunda, de la commune de Kirundo (centre urbain) a frappé mercredi dernier une amende de 40.000 francs burundais un citoyen qu’elle accusait de manque de courtoisie à son égard, a appris de la victime, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Mme Régine Mukarutamo, chef du quartier Rufunda, reprochait à Mme Marie Mukankusi, la victime d’avoir porté plainte à la police sans en avoir préalablement informé l’administration à la base.

Mme Mukankusi a écopé de cette amende pour avoir osé dénoncer à la police l’abus sexuel commis sur ses deux fillettes par un mineur du voisinage sans le dire préalablement au chef du quartier, déclare-t-on de la victime.

« Le chef de quartier m’a accusé d’avoir « brûlé les étapes » en saisissant la police sans informer d’abord du cas l’administration à la base », témoigne la victime très choquée.

Les défenseurs des droits de l’homme crient au « scandale ». « La question des violences sexuelles ne relève pas de la compétence d’un chef de quartier », explique un membre du Réseau de l’observatoire national des droits de l’homme (RONADH) à Kirundo.

Ce militant des droits de l’homme demande au chef de quartier Rufunda de restituer l’argent encaissé indûment dans les meilleurs délais.

Aussi, ajoute-t-il, un chef de quartier n’a pas de prérogatives pour transiger des amendes. Contactée, le chef du quartier Rufunda nie avoir sanctionné cette mère sans donner d’autres détails.

JCN

L’opposition dénonce des « irrégularités » dans la distribution de la carte nationale d’identité à Kirundo

Kirundo (Nord du Burundi), le 15 août 2014 (COSOME)- Plusieurs cas d’irrégularités dans l’octroie de la carte nationale d’identité (CNI) sont signalés dans presque toutes les communes de la province de Kirundo, a appris de différentes sources, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Selon MM. Prosper Ndimaso et Faustin Kubwayo, respectivement représentants provinciaux du Mouvement pour la solidarité et le développement (MSD, opposition) et du Front pour la démocratie au Burundi (FRODEBU-Nyakuri, institutionnel et aile minoritaire), la CNI est difficilement accessible à leurs militants.

Il sera, par conséquent, très difficile à leurs militants de prendre l’inscription au rôle d’électeur sans la CNI et demandent aux administrateurs communaux de servir tous les demandeurs qui remplissent les conditions.

Selon ces politiciens, les chefs de colline collecteraient de l’argent auprès des demandeurs, membres du CNDD/FDD au pouvoir, avant de se présenter au bureau de l’Etat civil pour récupérer les dites pièces en lieu et place des bénéficiaires.

« Le coût de la CNI oscillerait entre 1.500 et 2.500 francs burundais pour les militants des autres partis politiques », témoigne un jeune de la commune Busoni qui a donné 2000 francs à un chef de colline pour lui chercher la carte.

Les membres des partis politiques de l’opposition qui désirent obtenir cette carte se heurtent souvent« aux tracasseries administratives » de divers ordres, constatent amèrement les représentants desdits partis.

« Nos militants butent à la lenteur et la mollesse des autorités administratives à la base dans la signature des papiers de l’identification des requérants de la CNI, au mauvais accueil des agents de l’Etat civil »… ont-ils révélé.

Certains administrateurs communaux interrogés à ce sujet rejettent en bloc ces allégations, soulignant que tous les demandeurs sont servis sans considérer leur « appartenance politique ».

Au sujet du coût exorbitant de ce document, ces autorités communales déclarent n’y être pour rien, précisant que le prix de la CNI n’excède pas 500f.

JCN

Une personne torturée suite aux ordres donnés par un chef de colline porte plainte à la police

Bururi (Sud du Burundi), le 14 Aôut 2014(COSOME)- Un jeune homme de la colline de Karonke a été battu par des membres du comité de sécurité sur cette colline dans la nuit de ce lundi sur ordre du chef de colline, la victime a porté plainte à la police contre cet administratif à la base, a appris de sources policières le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral.

Des sources policières à Rumonge indique qu’un jeune homme du nom de Twagiramungu Maurice, âgé de 21 ans, résident sur la colline de Karonke, en commune de Rumonge, a été battu puis ligoté par des membres du comité de sécurité de cette colline sur ordre du chef de colline Karonke dand la nuit de ce lundi.

Ce jeune a porté plainte contre ce chef de colline pour « coups et blessures volontaires » et demandent que justice soit faite, selon les mêmes sources.

Des traces de coups de bâtons et des blessures sont visibles au niveau de l’avant-bras suite au ligotage.

Contacté, Onésime Batakanwa, chef de colline Karonke balaie du revers de la main ces accusations de ce jeune et indique que Twagiramungu Mairice avait bu la boisson prohibée Kanyanga et frappé certains membres du comité de sécurité et pour le maîtriser, ils l’ont ligoté et l’ont mis à la disposition des élements de la Forces de défense nationale(FDN) en poste à Muhuzu, colline voisine de Karonke.

La police ouvrira une enquête sur ce dossier ce lundi sur plainte de la victime ont indiqué les sources policières à Rumonge.

Le chef de colline Karonke se dit prêt à faire une confrontation avec cette victime à la police pour que toute la lumière soit faite sur ce dossier.

Les responsables des organisations de défense des droits de l’homme indique qu’il ya diminution des cas de torture au niveau des corps de police mais soulignent que certains administratifs à la base se rendent responsables des actes de torture et suggèrent qu’ils soient sensibilisés contre ces pratiques de torture.

Attaque contre une permanence d’un parti politique de l’opposition en province de Bubanza

Bubanza (Nord-Ouest du Burundi), le 13 août 2014 (COSOME)- Des individus non identifiés ont attaqué la permanence du front pour la démocratie au Burundi (FRODEBU-Nyakuri, aile dissidente de Sahwanya-FRODEBU) et causé quelques dégâts mineurs, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Les assaillants ont profané les lieux en effaçant au passage les insignes du parti qui étaient peints sur un mur.
Le mât du drapeau a été également enlevé par les assaillants à moins d’un kilomètre de la permanence du bureau provincial du parti.

Selon le représentant provincial du parti, David Niyoncungu, la permanence
venait d’être inaugurée le 9 août 2014 avant de mettre le vandalisme en question sur le compte de l’intolérance politique à Bubanza à l’approche des élections générales de 2015.

L’administrateur de la commune Bubanza, Nzigamiye Jacqueline dit qu’une réunion est en préparation après cet incident pour demander aux militants des partis politiques de tolérer les biens des autres partis politiques.

A.Nk

De nouveaux sites de délivrance de la carte nationale d’identité en province de Cankuzo

Cankuzo ( Est du Burundi), le 13 août 2014( COSOME)- Les communes de Kigamba et de Mishiha ont ouvert de nouveaux sites pour faciliter de délivrance de la carte nationale d’identité ( CNI) qui sera nécessaire et obligatoire pour se faire inscrire au rôle d’électeur et participer aux prochaines élections générales de 2015, a-t-on appris des administrateurs des deux communes, respectivement Jean Pierre Muhamiriza et Mme Basilla Ndereyimana.

En commune de Kigamba, en plus du bureau communal, a indiqué l’Administrateur Muhamiriza, ce document sera délivré au centre de négoce de Shinge tous les mercredis (Jour du marché) ainsi qu’au chef- lieu de la zone de Gitanga, les vendredi et mardi.

Par ailleurs, en commune de Mishiha, en plus du bureau de l’Etat civil qui se trouve au bureau communal, l’administrateur Ndereyimana a fait savoir que ce document sera délivré au chef- lieu de la zone de Munzenze tous les mercredis et à Rukwega dans la zone Mugera.

Les administrateurs des deux communes font savoir que toutes les précautions nécessaires ont été prises pour éviter les tricheries dans cette opération de délivrance de la carte nationale d’identité.

OND.

Récupération par la police des armes à feu abandonnées dans la nature en province de Kirundo

Kirundo (Nord du Burundi), le 13 août2014 (COSOME)- Trois grenades qui étaient abandonnées dans la nature par leurs détenteurs illégaux ont été récupérés lundi par la police sur les collines de Budahunga et Mukenke, commune de Bwambarangwe, a appris de source administrative locale, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

La première arme a été découverte par une femme qui faisait le labour de son champ sur la colline de Mukenke et les deux autres trainaient aux abords d’un chemin public sur la colline de Budahunga quand elles ont été retrouvées par des passants qui ont vite informé la police, précise l’administrateur de cette commune, Jean Marie Muhigwa.

Cette autorité communale appelle quiconque détiendrait encore une arme à feu illégalement de la remettre aux forces de sécurité dans les meilleurs délais.

Il ya deux semaines, quatre chargeurs garnis d’un fusil de type kalachnikov, une tenue militaire et un ceinturon avaient été déterrés dans une propriété sur la colline de Mukenke, dans cette même commune de Bwambarangwe, rappelle-t-on.

Depuis l’année 2012, plusieurs armes à feu se trouvant illégalement dans les mains de la population civile ont été déjà récupérées, soit par la police, soit par les associations de démobilisés, rappelle-t-on encore.

JCN

Nouvelle règlementation controversée des heures de bistrot en province de Mwaro

Mwaro(Centre-ouest du Burundi), le 12 août 2014(COSOME)- L’arrêté numéro 1 du 10 juin 2014, dernièrement sorti par la première Vice-présidence de la République continue à faire des remous dans les milieux des vendeurs et des consommateurs de boissons alcoolisées qui doivent s’abstenir d’ouvrir ou de donner à boire aux clients avant la fin de l’après-midi des jours ouvrables.

La règlementation est entrée en vigueur au débuté du mois de juillet 2014 au niveau national et a aussitôt donné lieu à des contestations d’ordre économique et juridique un peu partout dans le pays.

L’application de cet arrêté est très difficile au regard des divergences dans l’interprétation selon qu’on a affaire à une autorité administrative locale ou à la justice.

Si on arrête les contrevenants et que les dossiers sont transmis en justice, la libération s’en suit immédiatement, selon l’administrateur de la Commune de Kayokwe, Mme Sylvie NIZIGIYIMANA.

D’après un Magistrat du Tribunal de Grande Instance à Mwaro, GATAVU Alexandre, réagissant à l’intervention de l’administrateur communal de Kayokwe, la question constitue une matière « très vaste » pour pouvoir expliquer et se faire comprendre.

Pour d’autres, le problème se oppose au niveau de la perception des taxes car, pour la plupart des communes de la province de Mwaro, le gros des recettes communales provient des taxes perçues dans le commerce des boissons, surtout celles localement fabriquées et vendues les jours du marché, a expliqué, de son côté, l’administrateur de la commune Bisoro, Mme Perpétue NTIRAKITRWA.

L’autre problème se pose au niveau des commerçants des boissons qui se lamentent comme quoi ils n’auront pas assez de temps pour exercer leur métier et ainsi réaliser des bénéfices escomptés afin de pouvoir payer les taxes communales sans inquiétudes.

Au niveau du Ministère de l’Intérieur, par le biais du Directeur Général ayant en charge l’Administration du territoire, Monsieur Térence MBONABUCA ,on exhorte l’Administration communale à se servir de l’Article 5 de cet arrêté qui autorise l’Administrateur communal à modifier, par décision écrite, les heures règlementaires d’ouverture et de fermeture des débits de boissons, restaurants et autres établissements analogues.

L’administrateur peut, en outre, prendre par écrit une décision de fermeture d’un établissement pour un temps strictement limité au rétablissement de l’ordre public.

Dans tous les cas, la décision prise doit être communiquée par écrit, dans un délai n’excédent pas 3 jours, au Gouverneur de province qui peut l’annuler ou suspendre l’initiative ou sur recours de la personne intéressée.

Depuis la mise en place de cet arrêté, on assiste à une chasse à l’homme organisée par la police et l’administration locale pour arrêter les contrevenants constitués de commerçants, d’une part, et de clients d’autre part.

J.H.

Campagne de distribution des cartes d’identité nationale à des « indigents » en province de Ngozi

Ngozi (Nord du Burundi), le 12 août 2014 (COSOME)- Une campagne de distribution des cartes nationales d’identité nationale (CNI) est en cours en province de Ngozi, sur fond de grogne des certains responsables des partis politiques de l’opposition qui laissent entendre que la pièce-maîtresse pour enrôlement aux prochaines élections générales de 2015 serait délivrée à la tête du client.

L’opposition met surtout en cause l’administration locale proche du parti au pouvoir dans cette opération destinée officiellement à délivrer la CNI aux personnes « indigentes ».

Les partis politiques de l’opposition et les associations de la société civile n’hésitent pas à conclure à une sorte de « fraude électorale » en délivrant gratuitement des cartes d’identité à des gens d’une seule sensibilité politique.

L’administrateur de RUHORORO, Clément BARYAKAZIRI, issu du conseil national pour la défense de la démocratie/forces de défense de la démocratie(CNN-FDD, parti au pouvoir) a, quant à lui, répété à qui voulait l’entendre que l’opération était destinée à doter les indigents de cartes nationale d’identité pour qu’ils prennent part le moment venu aux prochaines élections comme le reste de la population.

Selon lui, cette opération a été préparé par son parti pour aider leurs militants démunis qui ne peuvent pas avoir les moyens de se procurer ces cartes pourtant indispensables pour les élections prochaines.

L’administratif à la base a, du coup, rejeté en bloc les accusations selon lesquelles son parti militait en faveur de l’octroi massif de cartes d’identité, y compris aux enfants de 13 à 15 ans.

L’opération ne serait, par ailleurs, pas sélective, à en croire la même source qui a parlé, à titre d’illustration, des membres indigents d’autres partis politiques de l’opposition qui recevraient la pièce d’identité, comme ceux du Mouvement pour la solidarité et la démocratie (MSD).

Quant à Constantin Niyonzima, le représentant provincial du CNN-FDD, il a estimé que la distribution gratuite des cartes nationales d’identité aux militants était une « bonne initiative » visant à aider ceux qui n’ont pas les moyens de s’en procurer, avant d’estimer que les autres partis politiques devraient en faire de même.

YM.

Vers la mise en place d’une synergie de la société civile et de l’administration contre la corruption en province de Bururi

Bururi (Sud du Burundi), le 11 Aôut 2014 (COSOME)- L’association Burundaise des consommateurs(ABUCO) a organisé, dernièrement, un atelier-pilote pour la mise en place d’une synergie de lutte contre la corruption entre les points focaux des organisations de la société civile et ceux de l’Administration publique en vue de mieux combattre la corruption et les malversations économiques en province de Bururi, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

L’objectif de cet atelier était de voir les voies et moyens pour mettre en place cette synergie et la rendre opérationnelle.

Les propositions pour la mise en place de cette synergie ont été données par les participants à cet atelier qui a vu la participation des représentants des organisations de la société civile qui œuvrent dans le domaine de la bonne gouvernance, les représentants de l’administration publique (administration territoriale, police, parquet, tribunal, élus communaux), les représentants des confessions religieuses et les représentants des organisations de la société civile.

Les participants ont recommandé que les textes de loi soit modifié pour mieux réprimer la corruption et les infractions connexes (ex : la loi anti corruption) dont l’enrichissement illicite et rendre obligation la déclaration des biens pour les mandataires publiques.

Signalons qu’avant, il n’y avait pas de collaboration entre les points focaux de l’administration publique et ceux des organisations de la société civile.

F.NZ.

L’opposition proteste contre l’intolérance politique en province de Kirundo

Kirundo (Nord du Burundi), le 11 août 2014 (COSOME)- Des partis de l’opposition ont protesté contre la séquestration et l’intimidation de leurs militants de la part de jeunes présumés appartenir à la mouvance présidentielle en province de Kirundo, a appris sur place, des dirigeants provinciaux de ces formations politiques, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Les partis mécontents de la situation sont le mouvement pour la solidarité et le développemen (MSD) et le Front pour la démocratie au Burundi (FRODEBU-Nyakuri, aile minoritaire).

Des agents de l’administration, de la police et ceux en chargent de la justice n’ont pas réagi à la séquestration et l’intimidation des militants desdits partis.

Le responsable du MSD en province Kirundo, Prosper Ndimaso, se réfère à l’arrestation « irrégulière » et « arbitraire », dimanche dernier, de 15 compagnons de lutte politique par des imbonerakure, jeunes militants du conseil national pour la défense de la démocratie/ forces de défense de la démocratie (CNDD/FDD, au pouvoir), avant d’être remis à la police.

Selon M.Ndimaso, la police et les « Imbonrakure » accusaient les militants de se préparer pour rejoindre «une rébellion» en cours de formation.
« Certains ont été extraits par des Imbonerakure dans les véhiculent de transport et d’autres étaient appréhendés, un à un, en pleine route », déplore-t-il.

«Heureusement, nos militants ont été libérés en fin de la journée par manque d’«élément infractionnel à leur charge », s’est-il réjoui.
Le représentant du FRODEBU Nyakuri, M.Faustin Kubwayo, condamne à son tour avec énergie l’injustice dont sont victimes les militants de son parti.

«Ceux qui ne sont pas incarcérés arbitrairement et injustement sont violemment battus par des imbonerakure sous la bénédiction de la police, de la justice et de l’administration », regrette-t-il.

Il dénonce le maintien en détention de cinq militants du FRODEBU-Nyakuri présumés auteurs d’un meurtre à la grenade sur la sous colline de Rugogwe, en commune de Busoni, il ya de cela trois semaines.

Les deux représentants de ces partis regrettent en outre la politisation de ces rouages qui, en temps normal, devaient faire preuve de « leadership responsable ».

« Les doléances de nos militants ne sont reçues nul part », contestent-ils.
Ils appellent les responsables administratifs, policiers et judiciaires à se placer au dessus de la mêlée afin de rassurer tout le monde en cette période cruciale qui mène vers les élections de 2015, ont-ils recommandé.
Les différents responsables indexés rejettent en bloc les accusions portées contre eux, affirmant qu’ils agissent en conformité avec la loi.

«J’interroge la loi, sans tenir compte de l’appartenance politique de l’un ou l’autre prévenu », a martelé le procureur de la république à Kirundo, devant M.Faustin Kubwayo, qui demandait la libération de ses militants.

Le gouverneur de province, quant à lui, a nié la « surpolitisation » de l’appareil administratif, affirmant que tous les partis politiques sont traités au même pied d’égalité.
JCN