Les comités provinciaux soutiennent la direction sortante de l’UPRONA en provinces de Ngozi et Kayanza

Ngozi (Nord du Burundi), le 4 février 2014 (COSOME)- Les comités provinciaux de l’unité pour le progrès national(UPRONA) en provinces de Ngozi et Kayanza ont sorti, lundi, un communiqué de soutien au député Charles Nditije malgré la décision du ministère de l’intérieur de reconnaître son prédécesseur à la tête de l’ancien parti unique qui est traversé par des divisions internes depuis quelques temps, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Ces divisions internes pour le leadership sont d’ailleurs à l’origine du récent limogeage, par décret présidentiel, du vice-président de la république, Bernard Busokoza, pour avoir confondu ses fonctions gouvernementales avec celles de cadres de l’UPRONA au cours de son mandat de trois mois.

Dans leur communiqué, ces comités disent reconnaitre l’honorable Nditije comme seul « président légal » et « légitime » qui a été élu par le dernier congrès ordinaire du parti et rejettent « catégoriquement » le retour de Niyoyankana Bonaventure à la tête de l’UPRONA.

Les mêmes comités encouragent et soutiennent les différentes actions qui visent la réconciliation des différentes ailes du Parti UPRONA et souhaitent que ces actions aboutissent.

A travers ce communiqué, les comités provinciaux de Ngozi et Kayanza félicitent les Bashingantahe qui sont à l’œuvre pour la résolution de la crise au sein du parti UPRONA.

Enfin, ils exhortent l’administration du sommet à la base de respecter les clauses issues des assises de Kayanza pour la réunification des partis politiques au lieu de les diviser.

YM

Démission du ministre du développement communal au Burundi

Bujumbura, le 4 février 2014 (COSOME)- Le ministre du développement communal, Jean Claude Ndihokubwayo, a offert, mardi, sa démission volontaire au chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, sur fond de crise institutionnelle qui avait été ouverte, 72 heures avant, par le limogeage du premier vice-président de la république, en charge des questions politiques, sécuritaires et administratives, Bernard Busokoza, pour « conduite partisane » des affaires publiques.

Les deux personnalités étaient au gouvernement sous les couleurs de l’unité pour le progrès national (UPRONA, ex-parti unique) qui a, depuis samedi dernier, une nouvelle direction controversée, mais reconnue par le ministère de l’intérieur ayant dans ses attributions, la gestion des associations à caractère politique.

Un décret du chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, a mis fin aux fonctions de son ancien proche collaborateur qui venait de prendre un arrêté contraire à la décision du ministre de l’intérieur portant réhabilitation de Bonaventure Niyoyankana, deux ans après avoir été remercié par un congrès controversé du parti.

L’ancien premier vice-président de la république et le président sortant de l’UPRONA, Charles Nditije, se sont mis en « sécurité » dans un endroit qui n’est pas encore exactement connu, dit-on dans leur entourage.

On ignore, par ailleurs, pour le moment si les deux ministres restants de l’UPRONA vont faire à leur tour défection, pour se conformer à un appel à la solidarité qui a été lancé par la direction sortante du parti.

Il s’agit de la ministre du commerce, de l’industrie et du tourisme, Mme Victoire Ndikumana, et celle de des postes, télécommunications, information, communication et des relations avec le parlement, Mme Léocadie Nihazi.

La fronde a gagné, lundi, le parlement et les 17 députés de l’UPRONA à l’assemblée nationale ont boycotté les cérémonies d’ouverture de la session ordinaire de février 2014.

La session devrait néanmoins se poursuivre imperturbablement et aller jusqu’au bout des travaux étant donné que le conseil national pour la défense de la démocratie/forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD, parti au pouvoir) dispose de majorités confortables à l’assemblée nationale et au sénat.

La gestion du pouvoir reste cependant compliquée au Burundi où il ne suffit pas d’avoir une majorité parlementaire pour gouverner sans partage et sans violer l’accord d’août 2000, à Arusha, en Tanzanie, sur la paix et la réconciliation nationale.

L’accord de sortie d’une longue guerre civile à caractère ethnique est allé encore plus loin en imposant des quotas pour les minorités politiques-ethniques (femmes et Batwa, les pygmées du Burundi) dans des proportions d’au moins 30% des responsabilités à tous les niveaux du pouvoir.

Controverse autour des victimes d’une attaque armée en province de Bubanza

Bubanza (Nord-Ouest du Burundi), le 3 février 2014 (COSOME)- Au moins 5 personnes auraient été tuées et une autre grièvement blessée dans une attaque d’individus armés non encore clairement identifiés, dans la nuit du 3 au 4 février 2014, à Rukoko, une réserve naturelle de Bubanza, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral (COSOME), de source administrative sur place.

Les « assaillants » ont revendiqué derrière eux « cinq soldats » qui auraient été tués, avant un démenti du porte-parole du ministère de la défense nationale et des anciens combattants, le colonel Gaspard Baratuza qui a fait état de seulement un militaire qui a blessé dans l’attaque.

Selon le gouverneur de Bubanza, Nyandwi Anselme, le groupe d’assaillants serait venu de la République Démocratique du Congo(RDC) voisine pour attaquer la position militaire.

Le gouverneur a déploré l’attaque et demandé à la population qui vit encore dans cette réserve de quitter ce lieu dangereux.

On dénombre encore 25 ménages qui vivent dans la réserve de la Rukoko qui sert également de ferme d’élevage de vaches.

Certains éleveurs de Gihanga signalent une présence d’hommes armés et que certains auraient même commencé à leur faire payer des taxes sur le bétail.

A.Nk

La direction provinciale de l’UPRONA invite à la solidarité en province de Bururi

Bururi (Sud du Burundi), le 3 Février 2014 (COSOME)- Le comité exécutif de l’unité pour le progrès national(UPRONA) en province de Bururi a appelle les militants et sympathisants à la solidarité au lendemain de la destitution de l’ancien vice-président de la république, Bernard Busokoza, de ses fonctions sur fond de divisions internes au sein de l’ex-parti unique, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

A travers un communiqué de presse, le comité exécutif dit avoir été surpris par des décisions précipitées prises par certaines autorités de ce pays et qui viseraient à déstabiliser un parti en pleine unification.

Le communiqué dénonce encore le comportement de l’ancien président du parti, Niyoyankana et ses « acolytes » qui ont été réhabilités dans leurs anciennes fonctions par une décision controversée du ministère de l’intérieur ayant en charge la gestion des associations à caractère politique.

Le premier vice-président de la république, en charge des questions politiques, sécuritaires et administratives, Bernard Busokoza, avait aussitôt contrarié la décision du ministre Edouard Nduwimana, ce qui lui a valu la destitution par décret du chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, dont le principal grief est que son ancien collaborateur n’a jamais su distinguer ses fonctions gouvernementales de celles du parti UPRONA d’origine au cours de son éphémère mandat de moins de trois ans.

Le comité exécutif de l’UPRONA, en province de Bururi, s’inscrit en faux contre la décision du ministre de l’intérieur de placer Niyoyankana à la tête du parti et soutient plutôt les dirigeants des deux ailes dans leur œuvre de réunification.

Le même comité félicite l’ex-premier vice- président de la République du Burundi pour le courage et la bravoure dont il a fait preuve dans l’exercice des hautes fonctions de la République et appelle les militants et sympathisants à rester unis et solidaires en sauvegardant l’héritage du prince Louis Rwagasore, le héros de l’indépendance nationale.

Le parti UPRONA est crédité d’assises « solides » dans cette province du sud du Burundi où, lors des élections législatives de 2014, il a eu deux parlementaires.

L’ex-premier vice-président de la république est originaire de cette province de Bururi.

F.NZ.

Brève interpellation de 8 militants présumés du MSD en province de Muyinga

Muyinga(Nord-est du Burundi), le 3 février 2014(COSOME)- Un groupe de huit militants présumés du mouvement pour la solidarité et la démocratie(MSD, opposition) a été brièvement interpellé, samedi dernier, en province de Muyinga par la police locale qui les soupçonnait de participer à une réunion de propagande non autorisée, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Les prévenus ont par la suite été acheminés au cachot de la police judiciaire du chef lieu de la province de Muyinga pour des interrogatoires plus poussées.

Le responsable du parti MSD en province de Muyinga, Ancile Nsabimana a vu dans cette interpellation une forme d’«intimidation » qui a été exercée sur les prévenus du MSD pour des raisons politiques.

D’après la même source, les prévenus s’étaient réunis au domicile d’un membre du MSD pour des « affaires privées » et non pour faire de la politique.

Les prévenus ont été relachés le lendemain malgré la conviction de certaines autorités provinciales et policières à Muyinga qui restent convaincues qu’il s’agissait d’une réunion «clandestine» du MSD à Rugari.

Les mêmes autorités appellent les responsables des partis politiques d’éviter de telles réunions clandestines et demander ou informer officiellement et ces autorités indiquent qu’ils répondront favorablement.

E.ND

Craintes d’une « crise institutionnelle » à la suite du limogeage du premier vice-président du Burundi

Bujumbura, le 3 février 2014 (COSOME)- Le premier vice-président de la république du Burundi, en charge des questions sécuritaires, politiques et administratives, Bernard Busokoza, a été renvoyé, samedi soir, par un décret du chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, qui l’accuse, entre autre, de confondre les fonctions gouvernementales et celles de cadre de l’unité pour le progrès national (ex-parti unique dont il est originaire) au cours d’un éphémère mandat de moins de trois mois.

Le limogeage intervient dans un contexte de tensions internes au parti UPRONA pour le leadership et de contestation d’un projet gouvernemental de révision de la constitution actuellement en vigueur dans le pays par une aile à laquelle est resté fidèle le vice-président sortant.

Parmi les motivations du décret de limogeage, le porte-parole de la présidence de la république, Léonidas Hatungimana, est d’ailleurs revenu expliquer que le premier vice-président de la République, « sous pression de son parti politique », n’a pas manqué d’affirmer que le projet de révision de la constitution de la République allait être retiré du parlement pour une nouvelle analyse par le gouvernement, « provoquant ainsi un malaise politique et social et une déstabilisation des pouvoirs».

L’UPRONA et d’autres partis politiques de l’opposition prêtent l’intension au pouvoir du président Nkurunziza de vouloir cette révision constitutionnelle pour lui conférer un troisième mandat «de trop» lors des prochaines élections générales de 2015 dont les enjeux sous-tendent les tensions politiques plus globales du moment au Burundi.

M.Busokoza a été encore accusé d’avoir voulu constituer une « entrave » à la mise en application de certaines décisions gouvernementales, en violation de la Constitution.

L’une de ces décisions qui vient de conduire à la destitution de M.Busokoza est son arrêté qui annulait, la veille, une mesure du ministre de l’intérieur, sous sa tutelle administrative, Edouard Nduwimana, portant réhabilitation de la direction sortante de l’UPRONA par un congrès «irrégulier».

La crise interne à la seconde force politique du pays perdure depuis que le précédent vice-président de la république, Térence Sinunguruza, avait quitté, en fin de l’année dernière, ses fonctions dans les mêmes circonstances de dissensions internes à l’UPRONA dont on prédit de plus en plus dans l’opinion une mort proche par «vieillissement» et «usure» de ses élites qui hésitent aujourd’hui encore à donner de la chance à du sang neuf.

La même opinion des commentateurs politiques à Bujumbura prédisaient, dimanche encore une « crise institutionnelle » en vue, à la suite de ce limogeage d’un membre important du gouvernement.

L’armature institutionnelle actuelle repose sur les accords d’août 2000, à Arusha, en Tanzanie, sur la paix et la réconciliation nationale qui prévoit un partage plus équitable, dans des proportions de 60% de responsabilités pour les Hutu majoritaires, et 40%, pour la minorité tutsi qui se reconnaît surtout dans le parti UPRONA, partenaire au gouvernement du conseil national pour la défense de la démocratie/Forces de défense de la démocratie(CNDD-FDD, parti de la majorité hutu, actuellement au pouvoir).

L’ex-parti unique était jusque-là le pourvoyeur en vice-présidents de la république et aura de la peine à s’entendre sur un nom consensuel dans l’état actuel des divisions internes, prédisaient les mêmes analystes politiques.

La vacance du poste de premier-vice président de la république va appeler un remaniement ministériel et les durs de l’UPRONA ont multiplié, dimanche encore, des menaces de se retirer du gouvernement et des mises en garde contre ceux de leurs ministres qui résisteront à la tentation de s’y maintenir ou voudront remplacer les partants pour quelques intérêts qu’ils soient.

Arrestation d’un administratif à la base de mèche avec un groupe de bandits armés à Kirundo

Kirundo (Nord du Burundi), le 31 janvier 2014(COSOME)- Le chef de colline Rugero, en zone de Gikuyo, commune et province de Kirundo, a été arrêté, mardi dernier et placé en garde à vue au commissariat de la police judiciaire pour son rôle présumé dans l’entretien d’un groupe de bandits armés qui semait la désolation dans ladite entité et ses alentours, a appris de source policière sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Issa Vyobanivyo a été arrêté après que la police l’ait soupçonné d’être de mèche avec un réseau de bandits, comme la population ne cessait de le dénoncer.

L’administrateur communal de Kirundo, Reverien Habogorimana a, à son tour, limogé le chef de colline, une journée après l’arrestation du présumé « délinquant ».

Le chef de colline déchu avait été nommé en 2011, sur fond de contestation d’une partie de la population qui l’accusait de faire partie d’un groupe de voleurs.

JCN

La police boucle les accès au siège de l’UPRONA

Bujumbura, le 31 janvier 2014 (COSOME) – La permanence de l’unité pour le progrès national (UPRONA), dans le centre-ville de Bujumbura, est resté bouclée toute la journée de vendredi par un déploiement policier qui avait été dépêché sur les lieux pour prévenir des débordements consécutifs à l’aggravation de la crise pour le leadership interne qui secoue l’ex-parti unique depuis quelques temps, a-t-on constaté sur place.

La seconde force politique du pays ne s’attendait certainement pas, mercredi dernier, à l’aggravation de la crise quand les deux ailes rivales sont allées retirer à l’amiable en justice une plainte de l’une d’elles contre un congrès qui aurait élu « irrégulièrement » l’actuel leader de l’UPRONA, Charles Nditije.

La cour d’appel de Bujumbura a pourtant pris acte de la volonté des deux ailes rivales à se réconcilier autrement, avant de retourner le dossier au ministère de l’intérieur ayant dans ses attributions la gestion des associations à caractère politique pour des mesures administratives tenant compte de la nouvelle donne interne à l’UPRONA.

La décision du ministère de l’intérieur est tombée le lendemain pour réhabiliter l’ancien président du parti, Bonaventure Niyoyankana, deux ans après son éviction par congrès controversé du parti.

La direction de l’UPRONA, celle qui était la veille encore en ordre avec la loi, a aussitôt contesté la décision ministérielle qui, à ses yeux, constitue une ingérence « flagrante » dans le fonctionnement du parti et participe d’une volonté à peine voilée d’installer aux commandes de l’URPONA, un « proche » du pouvoir aujourd’hui en place au Burundi.

L’ex-parti unique avait pris les devants ces derniers temps pour s’opposer à un projet gouvernemental de révision de la constitution qu’il apparentait à une tentative de faciliter un troisième mandat de « trop » à l’actuel chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, lors des prochaines élections générales de 2015.

Le ministère de l’intérieur avait précédemment encore remis de l’ordre dans le fonctionnement de la quarantaine de partis politiques agrées, en radiant 15 d’entre eux qui ne seraient plus actifs sur le terrain de la compétition politique depuis les précédentes élections de 2010.

Le bâtonnier Isidore Rufyikiri radié de l’ordre du barreau

Bujumbura, le 30 janvier 2014 (COSOME)- Me Isidore Rufyikiri, bâtonnier de l’ordre des avocats de Bujumbura, a été radié de ses fonctions suite à un verdict de la cour d’appel de Bujumbura qui a statué en dernier ressort sur une pliante du ministère public pour « propos diffamatoires et injurieux » envers le pouvoir.

Le bâtonnier avait montré une grande opposition contre une révision de la constitution actuellement en vigueur dans le pays pour un éventuel « troisième mandat du président Pierre Nkurunziza aux prochaines élections de 2015.

Cette éventualité d’un nouveau mandat pour le président Nkurunziza n’a toutefois pas été à ce jour envisagée ouvertement par le concerné à bientôt une année de nouvelles élections générales qui suscitent déjà des passions dans les Etats-majors des partis politiques au Burundi et focalisent l’attention de la communauté internationale.

Le bâtonnier laisse derrière lui une carrière de plus de 20 ans dans la stature de l’un des avocats les plus connus et sollicités par les grandes affaires judiciaires au Burundi.

Une chaîne de solidarité internationale, à travers d’autres barreaux africains et occidentaux, s’était également tissée autour de l’homme de loi, mais sans parvenir à la tirer de la mauvaise passe judiciaire.

La relative longue carrière de cet avocat burundais, encore connu pour la liberté de ton, n’a cependant pas été de tout repos pour ses séjours répétés en prison, indépendamment des régimes qui se sont succédés au cours de ces dernières années au Burundi.

L’OAG plaide en faveur du renouvellement du mandat du BNUB

Bujumbura, le 29 janvier 2014(COSOME)- L’observatoire de l’action gouvernementale (OAG, indépendant) a sorti, mardi, une déclaration dans laquelle il prend position en faveur de la prolongation du mandat du bureau des nations unies au Burundi(BNUB) qui expire normalement au début du mois de février 2014.

Cette déclaration fait suite à de difficiles tractations entre le pays hôte et les nations unies sur le sort du BNUB à l’expiration du mandat en cours.

Le gouvernement du Burundi estime que la paix et la sécurité règnent dans le pays et qu’il n’y aurait pas de raison de maintenir une présence internationale de la taille actuelle.

Du côté de New York, le siège des nations unies, on estime que le moment n’est pas opportun pour le retrait du BNUB compte tenu de la fragilité politique du pays et des échéances électorales qui pointent à l’horizon 2015.

L’OAG recommande, entre autre, à l’ONU de prolonger le mandat du BNUB jusqu’à l’installation définitive des institutions issues du prochain rendez-vous électoral.

L’observatoire recommande encore aux nations unies de continuer à appuyer le pays en matière de consolidation de la paix, de la démocratie, de la bonne gouvernance et de la réconciliation nationale.

Les nations unies doivent encore continuer à plaider pour le Burundi auprès des autres partenaires afin d’accroître les appuis financiers destinés au pays.

Par ailleurs, l’OAG trouve que le Burundi a besoin, aujourd’hui plus qu’hier, d’un appui des nations unies en vue de renforcer le dialogue entre acteurs politiques en cette période préélectorale.

Le pays reste également dans le besoin d’un appui technique de la communauté internationale pour la consolidation des institutions qui seront issues des élections de 2015, de l’avis toujours de l’OAG.