Le MSD appelle au calme en province de Mwaro

Mwaro(Centre-Ouest du Burundi), le 19 mars 2014(COSOME)- Le comité provincial du mouvement pour la solidarité et la démocratie(MSD, opposition) en province de Mwaro vient de sortir une déclaration face aux problèmes que connaît le parti ces derniers jours.

Dans cette déclaration, les signataires se disent « choqués » par ce qui s’est passé à la permanence nationale du parti en date du 8 Mars 2014.

Selon le secrétaire provincial du parti à Mwaro, Richard SIMBIZI, le MSD s’inscrit en faux contre tout ce qui peut priver les Burundais de leurs libertés politiques et civiles.

Le MSD privilégie la primauté de la loi et non les règles particulières, selon les mêmes sources.

La déclaration prend encore position en faveur la libération de tous les militants du MSD qui ont été incarcérés à la prison de MPIMBA et dans différents autres cachots.

Les signataires lancent un appel à la communauté internationale pour aider le pays à sortir de l’impasse politique.

La déclaration demande à la fin aux militants du MSD de rester sereins et prudents pour éviter des pièges.

On rappelle que les manifestations auxquelles avait appelé le MSD le 8 mars 2014 ont été suivies par des affrontements avec la police, faisant de nombreux blessés de part et d’autres et des arrestations de dizaines de militants du parti.

Deux policiers avaient également été séquestrés à la permanence du parti, ce qui a augmenté la tension avec la police.

J.H.

Satisfaction du conseil national de sécurité sur la gestion policière des manifestations du 8 mars 2014

Bujumbura, le 16 mars 2014 (COSOME)- Le conseil national de sécurité a sorti une déclaration dans laquelle il exprime sa satisfaction sur la gestion policière des manifestations de jeunes militants du mouvement pour la solidarité et la démocratie(MSD) qui se sont soldées par plusieurs blessés de part et d’autres et de nombreuses arrestations.

La même déclaration a, par contre, fustigé le travail de certains médias qui auraient diffusé à l’occasion des informations « alarmistes », en citant nommément la radio publique africaine (RPA, indépendante) pour ses reportages en directs.

La déclaration a demandé au conseil national de la communication (CNC) de suivre de près le travail des médias.

La même déclaration a demandé au maire de la ville de Bujumbura d’encadrer le sport de masse en interdisant des chansons qui portent atteinte aux bonnes mœurs auxquelles se livrent les coureurs.

Toute fois, le conseil national de sécurité, le Général de Brigade, Ildephonse Habarurema, a exprimé la satisfaction en ce qui concerne le climat de paix et de sécurité qui règne dans le pays, hormis quelques cas de criminalité et de violences « isolées ».

Suspension des activités du MSD pour une durée de quatre mois

Bujumbura, le 16 mars 2014(COSOME)- Le mouvement pour la solidarité et la démocratie(MSD, opposition) a été interdit d’activités pour les quatre mois quelque jours après ses manifestations qui ont été suivies d’échauffourées violents avec des éléments de la police nationale, apprend-on du ministère de l’intérieur.

Le président du parti, Alexis Sinduhije, est également sous la menace d’un mandat d’arrêt pour les mêmes raisons.

Le porte-parole du parti, Me François Nyamoya, s’est chargé de prendre acte de la décision ministérielle et demandé aux militants et sympathisants de garder le calme et la sérénité pour ne pas donner de prétexte pouvant aller jusqu’à prendre d’autres mesures plus contraignantes contre le parti.

Pour le porte-parole du MSD, le parti était « de toute façon déjà interdit d’activités étant donné que « nous ne pouvions pas organiser librement des manifestations ou tenir de simples réunions sans avoir affaire à des entraves administratives ».

Le président du MSD reste introuvable depuis les évènements violents du 8 mars dernier à la permanence du parti.

M.Sinduhije est poursuivi pour « insurrection » après avoir assumé la marche-manifestation de ses militants et sympathisants qui s’est soldée par plusieurs blessés et au moins 70 arrestations dans les rangs du MSD.

Des peines d’emprisonnements à perpétuité ont été requises, mardi, contre certains des jeunes manifestants du MSD en détention préventive depuis le 8 mars 2014.

Les manifestations violentes du 8 mars dernier ont sorti du silence le conseil national de sécurité qui les a énergiquement condamnées, de mêle que la façon dont certaines médias ont couvert les évènements.

Une personne froidement assassinée par un militaire en province Kirundo

Kirundo (Nord du Burundi), le 15 mars 2014 (COSOME)- Un chef de ménage a été sommairement exécuté à son domicile, vendredi dernier, sur la colline de Nyagisozi, par un militaire du détachement de la marine, en commune de Busoni, de la province de Kirundo, a appris de source policière et des proches du disparu, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral (COSOME).

Ananias Nsababaganwa, 55 ans, a été atteint par six balles, dont deux au niveau du thorax, et quatre autres au dos, précise un proche parent de ladite victime.

Le meurtre a été commis en complicité avec deux administratifs dont le chef de colline Nyagisozi, Mme Gaudence Nshimirimana, deux militaires et deux jeunes militants du conseil national pour la défense de la démocratie/ forces de défense de la démocratie (cndd/fdd, au pouvoir), d’après les mêmes sources.

Nsabaganwa aurait été victime de son incapacité de payer 1.600 francs burundais que l’administration collinaire à Nyagisozi avait imposé à la population pour pouvoir acheter une portion de terrain qui servira de cimetière, indique-t-on dans l’entourage du disparu.

Six personnes présumées responsables dans ce meurtre, à savoir le chef de colline et un autre élu collinaire, deux militaires et deux jeunes militants du cndd/fdd ont été arrêtés, déclare-t-on de source policière.

Un activiste des droits de l’homme à Kirundo demande aux autorités judiciaires locales de sanctionner sans faux fuyants les présumés meurtriers.

La mort de ce citoyen avait provoqué beaucoup de tollé dans la population de Nyagisozi, surtout dans les rangs du front pour la démocratie au Burundi, (frodebu nyakuri), aile dissidente du frodebu originel dont feu Ananias était membre.

JCN

4 conseillers communaux du parti CNDD retournent leurs vestes en province de Burundi

Bururi (Sud du Burundi), le 14 Mars 2014(COSOME)- Le représentant du Conseil national pour la défense de la démocratie (CNDD, opposition) en province de Bururi, Nayubu Laurent, a demandé le remplacement de 4 conseillers communaux qui ont viré vers d’autres formations politiques, a appris de sources proches de ce parti, le reporter de la coalition pour le monitoring électoral(COSOME).

Une correspondance au gouverneur de Bururi a été envoyée depuis le mois de novembre 2013 pour demander le remplacement des quatre membres du CNDD qui ont retourné leurs vestes.

Les noms des remplaçants ont été également transmis aussi à l’autorité compétente pour procéder à la normalisation de la situation au sein des conseils communaux, sans réponse à ce jour du gouverneur.

Ces conseillers à remplacer ont été élus dans les communes de Bururi, Songa et Vyanda.

Ces conseillers sont: Nzoyihera Jean-Marie qui a été élu en commune de Bururi et est aujourd’hui membre du comité exécutif du Frodebu-Nyakuri, Minani Véronique qui a viré au CNDD-FDD qui a été élu en commune de Vyanda, Ndikumasabo Raphael et Nijimbere Sabine qui ont viré au CNDD-FDD et qui ont été élus en commune de Songa.

Les conséquences de ce retard de remplacement commence à se faire observer, la réunion du conseil communal de Bururi n’a pas pu se tenir ce jeudi car le vice président de ce consei en la personne de Nzoyihera jean-Marie qui devait présider a été désavoué par les membres de ce conseil en lui disant qu’il n’est plus membre de ce conseil et que par conséquent il ne plus présider ni sièger au seibn de son conseil car ayant viré au Frodebu Nyakuri qui n’est pas représenté au sein de ce consel.

F.NZ.

Nomination de nouveaux membres du CNC

Bujumbura, le 15 mars 2014 (COSOME)- Un décret portant nomination de 18 nouveaux membres du Conseil national de la communication (CNC) a été rendu public mardi, à l’expiration du mandat de quatre ans de l’équipe sortante.

Le nouveau Conseil national de la communication est marqué par les changements intervenus aussi bien au niveau de la composition que des missions de l’institution depuis la récente promulgation de la nouvelle loi sur la presse au Burundi.

Au niveau de la forme, les membres du CNC passent de 15 à 18 dans la nouvelle équipe qui attend de se choisir un président, un vice-président, un secrétaire exécutif, un trésorier et un conseiller juridique comme personnes ressources permanentes.

En ce qui concerne le fond, la nouvelle loi controversée sur la presse confère des pouvoirs plus accrus au CNC, lui permettant d’adresser des mises en garde à tout organe de presse ou à un journaliste défaillant (article 57).

Après trois mises en garde, le CNC peut suspendre ou interdire de la circulation, la distribution ou la vente de journaux, de périodiques ou de tout autre support d’informations, la diffusion d’une émission, l’exploitation d’une station de radio ou de télévision ou d’une agence de presse, quand ils violent les dispositions prévues aux articles 17, 18 et 19 de la présente loi (article 58).

Après les mêmes mises en garde, le journaliste « défaillant » est sanctionné par le retrait temporaire ou définitif de la carte de presse et la décision du CNC devient exécutoire, «nonobstant le recours susceptible d’être exercé devant la Cour administrative ».

L’autre enjeu au niveau de la communication est que le nouveau Conseil est nommé à un peu plus d’une année des prochaines élections générales prévues en 2015.

Le CNC, note-t-on, est constitutionnellement appelé à garantir, « de façon équitable », le libre accès des partis politiques, des syndicats, des associations et des citoyens aux moyens tant publics que privés d’information et de communication.

Les femmes réclament une parité de 50% avec les hommes sur les listes électorales

Bubanza (Nord-ouest du Burundi), le 15 mars 2014(COSOME)- Les femmes
réclament une parité totale de 50% avec les hommes sur les listes de candidats aux prochaines élections générales de 2015, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME) lors de la commémoration, avec retard de la journée internationale de la femme en province de Bubanza.

Selon Mme Nzoyihera Sylvie, la présidente du forum des femmes en
province de Bubanza, de manière globale, les femmes sont sous-représentées politiquement et
défavorisées économiquement.

Au niveau politique, sur 90 collines de la province de Bubanza, une seule
femme a été élue en 2010, soit 1,1% des élus.

Seules deux communes de Mpanda et de Bubanza sont dirigées par des femmes, tandis qu’aucun service n’est dirigé par une femme, exceptition faite de certaines directions des écoles primaires.

Dans les institutions de prise de décision, les femmes réclament également 50% de postes de responsabilité.

Sur le plan économique, les femmes se plaignent de ne pas être traitée au même
pied d’égalité que les hommes et réclament, notamment, le droit de succession,
la possession de la terre et l’égalité de genres.

La polygamie et le concubinage minent également les conditions de vie de la femme
à Bubanza.

Beaucoup de femmes et d’enfants ont été abandonnés par les chefs de ménage qui convolent allègrement en secondes noces.
A.NK.

Attaque armée contre une position militaire en province de Bubanza

Bubanza(Nord-ouest du Burundi), le 13 mars 2014(COSOME)- Une position militaire de Buringa, en commune de Gihanga, a été attaquée par un
groupe d’hommes armés, sans faire de dégâts de part et d’autre, a appris sur place, de source sécuritaire locale, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

L’attaque a ciblé une position militaire du parc de la Rusizi, non loin de la route
route nationale numéro 5(RN5) reliant Bujumbura, la capitale du Burundi et la province de -Cibitoke.

Selon la police de Bubanza, les tirs n’étaient pas rapprochés, ce qui explique l’absence de dégâts humains ou matériels.

Une contre-attaque poursuite a été engagée par les militaires contre les assaillants qui se sont volatilisés dans la nature, d’après toujours la source policière sur place.

Un porte-parole d’un mouvement rebelle aux contours encore obscurs, Eraste Ndondogori, a revendiqué par la suite la tentative d’attaque pour le compte.

Depuis le début de cette année 2014, trois attaques contre des positions militaires ont été recensées dans cette partie du nord-ouest du Burundi où les bilans exacts des pertes en vies humaines restent cependant mal connus.

L’administrateur de la commune de Gihanga, Ndayisaba Léopold, sollicite
une forte présence d’éléments de la FDN pour sécuriser la frontière du Burundi avec la RD Congo qui reste perméable et favorise le mouvement de groupes d’individus armés.

A.Nk

Sensibilisation des élus locaux sur la lutte contre la corruption en province de Bururi

Bururi (Sud du Burundi), le 12 Mars 2014 (COSOME)- Le ministère à la présidence chargée de la bonne gouvernance a animé, mardi à Rumonge, un atelier de sensibilisation sur la lutte contre la corruption à l’intention des chefs de collines, des membres des conseils communaux ainsi les autorités administratives à la base dans les communes de Bururi et Rumonge, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Ces élus locaux ont dénoncé des cas de corruption dans le recrutement du personnel enseignant dans leurs communes respectives et ont demandé que les recrutements se fassent dans la transparence et sur la base de critères bien définis.

La corruption a été encore reconnue au sein l’administration territoriale et certains chefs de colline ont évoqué les salaires dérisoires qu’ils perçoivent et qui poussent certains d’entre eux à demander des pots de vin aux requérants de services.

Ils ont aussi relevé que les comités de lutte contre la corruption qui ont été mis en place au niveau des communes ne sont pas opérationnels et ont émis le souhait de les redynamiser.

Parmi les recommandations de l’atelier a été que les dénonciateurs d’actes de corruption soient protégés en vue de mieux combattre ce fléau social des temps modernes.

La conseillère au ministère à la présidence chargée de la bonne gouvernance et la privatisation, Mme Niyokwizera Delphine, qui a animé cet atelier de sensibilisation à l’intention des élus locaux, a indiqué que l’objectif de cet atelier était de former les élus sur les conséquences de la corruption afin qu’ils aillent à leur tour former la population en leur charge.

Des livrets qui vont leur servir comme des supports pédagogiques leur ont été distribués.

Signalons que ce ministère a mis en place un cadre stratégique de lutte contre la corruption 2011-201

Soulignons que des petits fonctionnaires de l’état dont des juges, des directeurs d’écoles, des agents de la police, des infirmiers croupissent en prison dans cette province sous le chef d’accusation de corruption ou de détournements des deniers publics.

F.NZ.

L’accès des femmes aux institutions électives enregistre des progrès mitigés

Gitega(Centre du Burundi), le 12 mars 2014 (COSOME)- Des résultats encourageants sont enregistrés au niveau de la représentativité des femmes dans les institutions électives au sommet, mais cette représentativité est encore faible dans les postes de nomination et au niveau des élections des conseils collinaires, de l’avis des activistes des droits de la femme.

Ce constat a été dégagé par des interlocuteurs issus des secteurs variés aussi bien des hommes et femmes tels que des leaders des associations féminines, ceux des services publics, des ONG locales, des agriculteurs, des enseignantes, des élus locaux, des commerçants qui ont exprimé leurs avis et considérations au sujet de l’étape franchi en matière de la promotion des droits de la femme quant à l’accès aux postes de prise de décision et à la place qu’elle occupe dans la vie politique.

Des avis concordants des femmes et des hommes reconnaissent que les femmes ont fait des progrès au niveau de leur représentativité dans les institutions électives selon les quotas de 30% prévus par la constitution du Burundi ( pour l’Assemblée Nationale et le Sénat) et la loi communale (pour les conseils communaux).

Ainsi, dans la province de GITEGA au terme des élections de 2010, les femmes députés ont été élues à un taux de 33%, au Sénat, on constate une parité entre les hommes et les femmes.

Quant aux conseillères communales, elles ont un taux de 33% et au niveau des administrateurs communaux, on compte à ce jour un taux de 45%, soit 5 femmes contre six hommes.

Néanmoins, les femmes membres des conseils collinaires accusent une faible représentativité avec un taux de 18%, soit 243 femmes sur 1315 femmes.

Les femmes chefs de colline sont au nombre de 14 sur 263 hommes, soit un taux de 5%, a indiqué la coordinatrice du Centre de Développement Familial et Communautaire à GITEGA, Emma NKESHIMANA.

Des avis concordants des interlocuteurs témoignent que le peu de femmes qui occupent des postes de responsabilité réalisent de bons rendements et sont compétitives au même titre que les hommes.

Le responsable du centre HUMURA (de prise en charge des victimes des violences sexuelles et basées sur le genre) a cité l’exemple des communes dirigées par les femmes telles qu’ITABA et BURAZA qui ont occupé les premières places lors des évaluations des performances communales de 2011 et 2012.

Aussi, parmi les femmes chefs de colline, il y en a qui sont citées pour leur qualité de bonne gouvernante.

C’est le cas des femmes membres d’un conseil communal de la commune de KAMONYI, dans la commune de GIHETA.

Dés leur participation dans la médiation des conflits sociaux qui surgissent dans cette localité, on tranche sans devoir exiger des pots de vin qui étaient devenus une tradition, a témoigné un homme octogénaire originaire de cette colline.

Une femme leader des BATWA(pygmées), Libérate NZOTUNGICIMPAYE, originaire de la colline de ZEGE, pour sa part, a déploré une « timidité » qu’affichent encore ses consœurs pour se faire élire.
Elle a recommandé l’organisation des séances de sensibilisation afin qu’elles participent aux élections et se fassent élire.

Dans la vie politique, les femmes qui sont des représentantes provinciales des partis politiques sont encore minoritaires, ont déploré les femmes leaders des associations féminines.

Elles ont ainsi recommandé un réveil de consciences des femmes pour qu’elles soient plus actives et compétitives dans les activités politiques.
Les femmes ont été aussi appelées à veiller à occuper de meilleures positions dans les organes de leurs partis afin qu’elles soient éligibles dans les institutions électives.

L’accès des femmes aux instances de prises de décision issus des nominations reste encore faible si pas nul dans la plupart des services publics de la province de GITEGA, ont déploré nombre d’interlocuteurs en l’occurrence la coordinatrice du CDFC.

A titre d’exemple, sur les onze Directions Communales de l’Enseignement, il n’y a aucune femme alors que celles qui ont un profil requis ne manquent pas.

Ils ont aussi cité des cas des directions générales et directions des autres services publics implantés à GITEGA où peu de femmes occupent ces postes.

Pour sa part, le Conseil principal du Gouverneur de GITEGA, Gérard NIBIGIRA a, dans son discours prononcé lors des festivités de la journée internationale des femmes, invité ces dernières à être plus actives et compétitives aux activités politiques pour pouvoir accéder à ces postes de responsabilité.

D’autres interlocuteurs, ont de leur côté, demandé aux décideurs de réserver un intérêt à l’amélioration de l’accès des femmes dans les instances de prise de décision, surtout en ce moment où il y a un accroissement du nombre de femmes qui répondent au profil requis du niveau d’études.

De leur côté, les femmes doivent faire preuve d’une solidarité pour plaider en faveur de la promotion de leurs droits.
C. B.