Accueil solennel de 150 nouveaux adhérents dans les rangs du parti UPRONA en province de Cankuzo

Cankuzo (Est du Burundi) , le 16 décembre 2013 (COSOME)- L’Union pour le Progrès National (UPRONA- ancien parti unique) a accueilli solennellement ce samedi 14 décembre 2013, 150 nouveaux adhérents à l’ occasion des cérémonies de commémoration du 52ème anniversaire de la victoire de ce parti, obtenu le 19 septembre 1961, a-t-on appris du 1er secrétaire provincial de ce parti à Cankuzo M Daniel Buhamagaye.

Les 150 nouveaux adhérents ont été accueillis dans quatre communes de cette province à savoir Mishiha, Cankuzo, Gisagara et Kigamba et proviennent d’autres formations politiques comme le Mouvement pour la Solidarité et la Démocratie(MSD), le Front pour la Défense de la Démocratie- SAHWANYA FRODEBU), les Forces Nationales de Libération(FNL) et l’Union pour la Paix et la Démocratie (UPD Zigamibanga).

Selon M Buhamagaye, ces cérémonies ont été pour les militants de l’UPRONA l’opportunité de s’exprimer sur les difficultés qui hantent leur parti et d’arrêter des stratégies qui permettront parti de drainer le maximum de militants.

Par ailleurs, au cours de ces cérémonies, ce parti a décoré « 3 meilleurs militants » dans chaque commune, soit 12 militants dans les 4 communes où les cérémonies se sont déroulées.
Le 1er a obtenu un certificat de mérite et une médaille au moment où le second et le 3ème ont obtenu chacun une médaille.
ond

La société civile s’engage à prendre une part active aux discussions sur la révision constitutionnelle

Bujumbura, le 17 décembre 2013(COSOME)- Les organisations membres du forum pour le renforcement des capacités de la société civile(FORSC) comptent dépêcher des délégués à un atelier des acteurs politiques sur les modalités de révision de la consitution à l’initiative du parlement burundais.
L’annonce a été faite, lundi, à une conférence de presse, par le président actuel du FORSC, Vital Nshimirimana.

Les 519 organisations membres du FORSC sont déjà engagées dans une campagne qu’elles ont nommée : « Ne touchez pas au consensus d’Arusha » duquel émane la constitution encore en vigueur dans le pays.

L’accord d’Arusha, en Tanzanie, a été signé en août 2000, pour ramener la paix et la réconciliation nationale après des années de guerre civile au Burundi.

Le projet révisé par le gouvernement et actuellement sur le bureau de l’assemblée nationale continue à susciter des remous au sein de l’opposition qui prête l’intention au pouvoir de vouloir cette révision afin de permettre un « troisième mandat » au chef de l’Etat actuel, Pierre Nkurunziza, lors des prochaines élections générales de 2015.

Un flou juridique persiste dans la constitution du moment quant au nombre de mandats présidentiels réellement autorisés pas la loi fondamentale, pendant que l’accord d’Arusha les limite plus clairement à deux.

Face à la menace de l’opposition réunie au sein de l’alliance des démocrates pour le changement(ADC) d’appeler à des manifestations de rue, l’assemblée nationale a pris dernièrement l’initiative de réunir les 19 et 20 décembre prochains, les différents acteurs pour discuter des voies et moyens de réviser la constitution de manière consensuelle en vue d’élections plus équitables et apaisées de 2015.

Les organisations de la société civile proposent que les discussions se focalisent surtout sur des aspects « urgents » relatifs au processus d’intégration régionale et à la bonne organisation des futures élections.

De façon générale, les organisations membres de la société civile ne comptent pas soutenir une révision constitutionnelle qui viserait à faciliter un troisième mandat présidentiel.

De même, le président du FORSC a réitéré l’opposition des organisations membres à une révision constitutionnelle qui aurait pour autres objectifs de réduire les attributions et pouvoirs actuels du Sénat, modifier les majorités délibératives au Parlement, créer des institutions aux missions conflictuelles ou sans attribution et maintenir un pouvoir judiciaire aux ordres de l’Exécutif.

Des citoyens font le siège des bureaux de la police en province de Rutana

Rutana (Sud- est du Burundi), le 16 décembre 2013 (COSOME)- Une centaine d’hommes et de femmes de la colline de Murama- Rugwe, en commune de Bukemba, ont fait un sit- in, lundi dernier, devant les bureaux du poste de police locale pour contester la convocation qu’ils jugent « non fondée » d’un des leurs, Prosper Nduwimana, sur plainte de leur chef de colline, Gérard Hakizimana, a- t- on appris de sources policières sur place.

Selon ces sources, Prosper Nduwimana a été accusé par le chef de cette colline, Gérard Hakizimana, de l’avoir brutalisé, jeudi dernier, au cours d’une réunion sur le plan communal de développement communautaire de Bukemba. Ce que ces gens rejettent en bloc et disent que c’est de la diversion.

Plutôt, ils avancent que le problème principal de leur désaccord avec leur chef collinaire est foncier. En effet, d’après cette population, Gérard Hakizimana se serait emparé à lui seul, de 4 hectares dans les marais rizicoles aménagés de Rugwe, après que le ministère ayant la gestion des terres dans ses attributions ait résilié récemment un contrat avec un particulier, Cyprien Nibitanga, qui faisait exploiter plus de 16 hectares dans ces marais.

La population a fait un front commun en vue d’une redistribution plus équitable de ces terres cultivables même si elle a fini par rentrer dans l’après- midi après avoir obtenu partiellement gain de cause.

Prosper Nduwimana va comparaitre en prévenu libre et cette entente est le résultat d’une rencontre entre le chef policier local et les représentants de la population.

R.G.

Des cas d’intolérance politique signalés en province de Mwaro

Mwaro (Centre du Burundi), le 9 décembre 2013(COSOME)- Des cas d’intolérance politique ont été signalés ces derniers temps en province de Mwaro où des drapeaux aux couleurs de partis continuent à faire l’objet de vol et de dégradation sur fond de divergence d’opinions politiques, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour la monitoring électoral(COSOME).

Un drapeau du mouvement pour la solidarité et la démocratie (MSD, opposition) a été ainsi volé dans la nuit du 6 au 7 décembre 2013 sur la colline de Rusivya, de la commune de Kayokwe, en province Mwaro.
Les auteurs du vol ne sont cependant pas encore connus , selon l’adjoint du représentant communal du MSD en commune de Kayokwe, Alexis NIMUBONA.

D’autres partis politiques ont depuis pris des précautions pour protéger leurs insignes qui sont visibles sur la voie publique.

C’est ainsi que le drapeau du Conseil national pour la défense de la démocratie/forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD, au pouvoir) descend du mât le soir sur la même de colline et remonte la journée.

D’après l’administrateur de la commune de Kayokwe, Mme NIZIGIYIMANA Sylvie, des inconnus ont également profané dernièrement encore les couleurs nationales qui flottaient devant la permanence provinciale du CNDD-FDD, au centre Mwaro.

La guerre des drapeaux avait pris des proportions inquiétantes ces derniers temps, ce qui a poussé le ministre de l’Intérieur à prendre des mesures de redressement de la situation.

Une ordonnance du ministre prévoyait que des drapeaux ne soient plus hissés que devant les permanences officielles des partis politiques au lieu de les disséminer un peut partout dans la brousse, devant les résidences privées ou encore les commerces.

HARINDOGO Josélyne

Une personne tuée dans une attaque contre un ménage à Kirundo

Kirundo (Nord du Burundi), le16 décembre 2013(COSOME)- Un jeune homme est décédé dans la nuit de dimanche à lundi des suites des coups et blessures qui lui ont été infligés par des criminels non encore identifiés sur la colline de Satunda, en zone de Baziro, de ka commune de Gitobeu, a appris sur place de différentes sources, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Innocent Nduwayezu, 20 ans, marié et père d’un enfant, a été violemment passé à tabac dans la nuit de dimanche à lundi à Stunda par des présumés criminels non encore identifiés qui l’on trouvé à la maison, déclare-t-on de source policière.

Un activiste des droits de l’homme dans la localité confirme la mort de ce citoyen, ajoutant que le mobile de ce meurtre serait lié à un conflit foncier.

L’administrateur communal, Diomède Barutwanayo, quant à lui, a signifié que la police et l’administrateur sont à l’œuvre pour débusquer les présumés auteurs de ce meurtre, avant d’ajouter que la tâche ne sera pas facile du moment que l’épouse de la victime n’a pu reconnaitre aucun des présumés meurtriers.

La criminalité est montée d’un cran ces derniers temps en province de Kirundo où l’on dénombre plus de cinq corps humains sans vie récupérés ci et là dans cette entité administrative au cours de ces trois derniers mois.
Le dernier cas en date a été signalé, il ya trois semaines, sur la colline de Rambo, en commune de Kirundo.

Selon la police, certains de ces criminels ont été appréhendés et traduits en justice, tandis que d’autres ont pris fuite.

Depuis le début de l’année, plus de 17 personnes ont été tuées dans divers actes criminels dans cette même province, rappelle-t-on encore.

JCN

Arrestation d’un administratif à la base présumé « tortionnaire » en province de Rutana

Rutana (Sud- est du Burundi), le 14 décembre 2013 (COSOME)- Cassien Nduwimana, chef de la colline de Musongati, zone de Nyakuguma en commune de Gitanga, qui refusait depuis longtemps de comparaitre devant le tribunal de grande instance de Rutana pour répondre d’actes présumés de torture, a été arrêté par la police de Gitanga le 12 décembre 2013, lorsqu’il se rendait en réunion de sécurité, au chef- lieu de cette commune, a- t- on appris de sources judiciaires.

Cet administratif à la base, Cassien Nduwimana, est soupçonné d’être le principal commanditaire de la torture et des traitements dégradants infligés, dans la nuit de pâques de cette année, à Mme Consolate Nintunze, pour cause de « sorcellerie ».

Lors de son arrestation, la police de Gitanga était munie d’un mandat d’arrêt du parquet de Rutana et a, par la ensuite, conduit le prévenu au cachot avant de le transférer à Rutana pour interrogatoire.

Au cours de la 3ème audience publique de mardi le 10 décembre 2013, à laquelle il s’était absenté, le parquet de la République en province de Rutana avait déclaré devant les magistrats du siège que des convocations et des mandats d’arrêt avaient été envoyés à plusieurs reprises à Cassien Nduwimana, par l’intermédiaire du chef de poste de police de Nyakuguma et ce dernier refusait de les exécuter pour des raisons non encore connues.

Me Lambert Nigarura, de l’association chrétienne pour l’abolition de la torture (ACAT/ Burundi), qui suit de prêt ce dossier, s’était dit, ce jour- là, « très surpris » et « inquiet » par ce « dysfonctionnement » entre le parquet et la police à Rutana.

C’est pourquoi il avait demandé avec insistance au procureur du parquet de la République à Rutana d’user de toutes ses compétences pour faire respecter la loi pénale, en faisant arrêter et comparaitre Cassien Nduwimana.

Rappelons que parmi les quatre auteurs présumés de cette torture, sous l’ordre de Cassien Nduwimana, selon eux, deux sont détenus à la prison centrale de Rutana et deux autres sont libres de leurs mouvements et ne s’inquiètent de rien.

Tous les mis en cause seraient des membres présumés des « Imbonerakure », la jeunesse affiliée au parti au pouvoir, le conseil national de défense de la démocratie/ les forces de défense de la démocratie (CNDD/ FDD).

Soulignons que la prochaine audience publique a été fixée au 22 janvier 2014.

R.G.

Sensibilisation des personnels des tribunaux sur la lutte contre la corruption en province de Rutana

Rutana (Sud- est du Burundi), le 16 décembre 2013 (COSOME)- Les juges et greffiers des tribunaux de résidence, en province de Rutana, ont été appelés à rompre définitivement avec la corruption qui est devenue inquiétante et à respecter les règles de déontologie professionnelle, au risque de se voir appliqué la rigueur de la loi.

cela est ressorti ce vendredi au cours d’une réunion de service que le président du tribunal de grande instance de Rutana, Alexis Kabura, a tenu à leur intention, a- t- on appris de sources judiciaires.

Selon Alexis Kabura, cette réunion a été organisée après l’arrestation et l’emprisonnement, le mois passé, du juge et président ad intérim du tribunal de résidence de Bukemba, Claver Nijimbere, par le commissaire de la cour anti- corruption de Gitega, Moïse Butoyi, qui l’a attrapé en flagrant délit de corruption par un justiciable.

A travers une mini- enquête réalisée sur place, sur des fiches anonymes à remplir, il a été constaté que les pratiques de la corruption sont une réalité dans toutes ces juridictions à la base.

Ils ont évoqué, entre autres, des juges qui siègent dans des procès dans lesquels l’un des justiciables a des liens de parenté ou veut gagner à tout prix le procès, moyennant un pot de vin.

Les greffiers quant à eux, s’ils ne dévoilent pas le secret d’un jugement non encore prononcé moyennant un pot- de- vin, ils donnent des copies de jugement contre l’argent et sans quittances.

Dans l’exécution de certains procès, les juges et greffiers ont avoué exiger des justiciables des frais de transport communément appelés « inderuzo » pour parer aux problèmes de déplacement.

A cela, le président du tribunal de grande instance de Rutana, Alexis Kabura, les a mis en garde et celui qui sera attraper en train d’exiger cet argent, sera puni « exemplairement », car cette pratique est prohibée par la loi.

Il a en outre dit qu’il va demander aux chefs de collines, à travers les réunions de sécurité qui ont lieu tenues tous les lundis de la semaine, de sensibiliser la population à ne plus donner de l’argent et à dénoncer plutôt tout juge qui en exigera.

R.G.

Seconde comparution du vice-président du FRODEBU devant le parquet anti-corruption

Bujumbura, le 14 décembre 2013 (COSOME)- Le vice-président du front pour la démocratie au Burundi (FRODEBU, opposition), Frédéric Bamvuginyumvira, a comparu, vendredi, devant le procureur général de la Cour anti-corruption quelques jours après avoir été inculpé et mis aux arrêts à Mpimba, la prison centrale de Bujumbura, pour tentative de corruption sur un agent de l’ordre.

L’opposant en vue a été entendu pendant plusieurs heures avant de retourner en prison à Mpimba.

Les avocats de la défense ont néanmoins fait preuve de satisfaction après l’audience qui se serait bien déroulée, selon Me Fabien Segatwa pour qui le procureur général près la Cour anti corruption a manifesté la bonne intention de connaître la vérité dans l’affaire aux contours encore flous dans l’opinion.

Le vice-président du FRODEBU avait été arrêté, dans un premier temps, pour un « délit d’adultère », puis pour une tentative de « rébellion » contre les forces de l’ordre avant d’être arrêté pour avoir voulu acheter le silence de la police par rapport au premier chef d’accusation.

L’épouse de l’opposant politique a fait pression dernièrement pour que son mari soit libéré étant donné que personne n’a à ce jour porté plainte contre lui.

L’arrestation de M.Bamvuginyumvira a eu lieu dans un contexte socio-politique tendu par le projet de révision de la constitution qui est vue d’un mauvais œil par l’alliance des démocrates pour le changement(ADC, un groupement de sept partis politiques de l’opposition radicale) qui prête l’intention au chef de l’Etat actuel de vouloir se représenter aux élections de 2015 après une retouche de la loi fondamentale encore en vigueur dans le pays.

Regain de criminalité en province de Ruyigi

Ruyigi (Est du Burundi), le 10 décembre 2013 (COSOME)- Dans la nuit du 9 décembre 2013, un groupe de bandits, dont deux armés de fusils, ont attaqué et blessé le chef de ménage, Edouard Migezo, sur la colline de Gashurushuru, en zone de Bwagiriza, de la commune de Butezi, en province de Ruyigi.

Les assaillants ont volé dans le ménage une somme d’argent dont le montant n’est pas encore connu, avant de s’enfuir.

La veille, un vol d’argent avait été également commis chez le commerçant, Juvénal Ntamagara, de la commune de Nyabitsinda.

L’un des bandits présumés a été arrêté par les forces de l’ordre, le lendemain, suite à un renseignement de la population de Nyabitsinda.

Dans la même nuit de dimanche, un nommé Elysé Ndabacike, de la colline de Kavumwe, en commune de Gisuru, a été tué par sa femme, Eugénie Nzeyimana, au moyen d’un couteau.

Selon les sources locales, le mobile de l’assassinat serait lié aux conflits familiaux car la victime était bigame.

Dans la nuit du 7 décembre 2013, un groupe d’hommes armés de couteau a attaqué un ménage de la localité de Nyankanda, en commune de Butezi, blessant grièvement une femme âgée de 66 ans, sa fille et son domestique.
La vieille femme a succombé, peu de temps après, à ses blessures à l’hôpital de Remera, toujours en province de Ruyigi.

Selon les informations fournies par les habitants de la localité, ces malfaiteurs avaient la seule mission de tuer puisqu’ils n’ont rien volé dans le ménage.

I.N.

Le nouvel administrateur de Makebuko s’engage à augmenter les finances communales

Gitega (Centre du BURUNDI), le 11 décembre 2013 (COSOME) – Le nouvel administrateur de la commune de MAKEBUKO (située au sud-est du chef-lieu de la province de GITEGA), Sylvestre RURAKIZUYE, élu par le conseil communal le 30 octobre 2013 et nommé par décret loi du 22 novembre de cette année, a indiqué qu’il va accorder la priorité à l’augmentation des finances communales qui sont faibles.

Le suivi régulier des percepteurs de taxes communales est l’une des stratégies adoptées par ce nouvel administrateur.

Quant aux potentialités financières de la commune, cette autorité compte notamment sur la fin des travaux de construction d’un marché moderne démarrés depuis deux semaines pour une durée d’exécution de huit mois.
En attendant, il y a d’autres sources de revenus disponibles tels que le petit marché, des boutiques et buvettes.

L’accroissement des recettes communales permettrait ainsi de payer les salaires du personnel communal qui totalise au moins dix mois d’impayés, a fait savoir l’administrateur communal.

Le paiement régulier des salaires permettrait ainsi d’améliorer les conditions socio-économiques du personnel et partant de dissiper le climat de frustration.

On pourrait ainsi restaurer des relations de collaboration et partant un bon avancement des programmes de développement communautaire de la commune dans les différents axes.

Le budget mensuel de paiement des salaires du personnel s’élève au tour de 900.000 francs burundais, a-t-il estimé.

Le nouvel administrateur compte aussi organiser des descentes régulières sur terrain pour échanger avec la population et ainsi s’enquérir de leurs besoins.

Il entend aussi veiller à la tenue régulière des assemblées collinaires et communales pour promouvoir la culture de la redevabilité.

Le nouvel administrateur a remplacé Onesphore NTAKIYINANIRA qui exerçait cette fonction depuis les élections de 2010 et avait présenté sa démission le 24 octobre 2013 pour des motifs personnels, d’après la lettre de démission.

Avant l’élection du nouvel administrateur, l’intérim était assuré par le conseiller technique chargé des questions administratives et sociales dans cette commune.

C. B.