Un militant du CNL intercepté en zone Maramvya

Bujumbura, le 07 décembre 2020 (COSOME). Le nommé Jean Claude Hatungimana, connu sous le sobriquet  » Matarukira « , un militant du parti CNL (Conseil National pour la Liberté), a été intercepté ce vendredi 04 décembre 2020 par quelques militants  de la jeunesse du parti au pouvoir (les Imbonerakure).

C’était à la 15ème transversale de la zone Maramvya, commune Mutimbuzi, dans la province de Bujumbura. Il est accusé d’avoir refusé d’adhérer au parti CNDD-FDD, selon des sources sur place. Elles indiquent que ce militant de l’opposition a été enlevé à son domicile vers 23 heures par un groupe des membres de la ligue des jeunes du parti CNDD-FDD, conduite par un certain Désiré Nduwimana.

Un habitant de cette localité qui a requis l’anonymat a rapporté que des dissensions autour de son élimination physique ont eu lieu, ce qui l’a sauvé en partie mais ses ravisseurs se sont convenus de le transmettre au cachot du commissariat de la police de Maramvya où il est détenu jusqu’à présent.

Les militants du parti Conseil National pour la Liberté (CNL) de cette localité demandent la cessation des arrestations en cascades des militants de cette formation politique. Ils estiment que l’intolérance politique dans cette entité administrative prend une allure inquiétante et demandent que personne ne soit plus victime de son idéologie politique.

Incarcérée pour avoir volé un nourrisson

Kayanza, le 4 décembre 2020 (COSOME). Elle s’appelle Médiatrice Uwineza, âgée de 32 ans, elle a été arrêtée jeudi le 03 décembre dans la province de Kayanza, après qu’elle eut volé un enfant de six mois dans un ménage de Bujumbura, dans lequartier V de la zone Ngagara, de la commune de Ntahangwa, au Nord de la capitale Bujumbura, où elle prestait comme bonne d’enfants.

Cette pensionnaire du cachot communal de Kayanza avance qu’elle a agi ainsi car son employeur lui devait des arriérés de 8 mois, à raison de 60.000 Fbu par mois, ce qui totalisait un montant de 480.000 Fbu. Les parents du nourrisson rejettent catégoriquement ces accusations et affirment qu’ils ne lui doivent rien.

Ceux qui sont proches de ce dossier pensent qu’au lieu de kidnapper un enfant qui n’a aucune responsabilité dans de telles affaires, il vaut mieux saisir la justice. Depuis ce jeudi, Médiatrice Uwineza est détenue à Kayanza au moment où l’enfant a été remis à ses parents.

Un couple tué en province de Ruyigi

Ruyigi, le 03 décembre 2020 (COSOME). Thomas Nkerabanyanka (65 ans), sa femme Nathalie Barengayabo (58 ans), tous  militants du parti CNL (Conseil national pour la liberté), ont été tués ce mercredi 02 décembre 2020 vers 21 heures à leur domicile sis à la colline Nyarurambi, dans commune Butaganzwa de la province de Ruyigi.

Selon des informations sur place, des éléments inconnus ont défoncé la porte de leur domicile, le couple a été ligoté avant d’être égorgé. Félix Bamboneyeho a pu échapper face à ce crime qui visait à liquider tous les membres de la famille. Il dit qu’il n’y avait aucun problème entre les victimes et leur entourage.

Jean Bosco Nibizi, le responsable du CNL dans le secteur de Butaganzwa, de Nyabitsinda et de Kinyinya, dit que les mobiles politiques seraient derrière ce crime et demande aux autorités civiles, policières et militaires de sécuriser toute le population, surtout que les militants de l’opposition sont dans l’œil du cyclone. De son côté, l’autorité policière de Ruyigi banalise l’affaire et parle de  sorcellerie.

Après le forfait , quatre personnes interpellées en province de Bubanza

Bubanza, le 1er décembre 2020 (COSOME). Après qu’une personne eut été grièvement blessée à la machette ce dimanche 29 novembre par des éléments armés non encore identifiés, sur la colline Rushiha, commune Musigati, en province de  Bubanza,  quatre personnes ont été interpellées ce lundi 30 novembre 2020.

Selon des sources sur place, ces quatre personnes ont été incarcérées au commissariat communal de la police de Musigati, dans cette même province, pour une enquête préliminaire. Cependant, d’autres sources sur place indiquent que ces personnes sont accusées de collaborer avec ces éléments armés qui ont tiré en l’air après le forfait pour se frayer le chemin et se volatiliser dans la réserve nationale de la Kibira.

Un cadavre d’une jeune fille retrouvé à Gitega

Gitega, le 1er décembre 2020 (COSOME). Selon nos sources, dans l’après-midi de ce dimanche 29 novembre, un cadavre d’une jeune fille a été trouvé dans le quartier Nyabututsi de la commune Gitega et province de Gitega. Ce corps a été découvert par les passants dans une brousse dans le quartier séparant Nyabututsi et la colline de Songa.

Le chef de zone de Gitega rural qui, selon les mêmes sources, a constaté les faits, dit que la fille semble être violée avant d’être tuée. Les auteurs de ce crime n’ont pas été identifiés, mais le corps de la fille a été évacué à la morgue de l’hôpital de régional de Gitega.

Un jeune est mort, tué par deux criminels armés à Musaga

Bujumbura, le 25 novembre 2020 (COSOME). C’est vers 1h30 minutes du matin de ce mercredi 25 novembre 2020, dans le quartier Gasekebuye de la zone Musaga, en commune urbaine de Muha, que deux criminels non encore identifiés armés d’un pistolet ont fait irruption dans la chambre à coucher de Thierry Kubwimana.

Selon les informations sur place, ces derniers ont tiré à trois reprises sur la poitrine de Thierry Kubwimana un jeune marié de 29 ans. Il a été très vite dépêché à l’hôpital Bumerec situé à Kinindo Ouest où il a rendu son âme. Les bourreaux ont emporté avec eux son téléphone portable et deux paires de ses chaussures.

La police s’est rendue sur le lieu du crime et selon les premières informations, ce jeune homme vivait des soumissions de marchés, ce qui pourrait expliquer que cette mort aurait pour origine une concurrence. L’officier de police judiciaire qui a fait le constat a indiqué qu’une enquête a été ouverte pour identifier les criminels et savoir le mobile du crime.

Après avoir tué sa concubine, il s’est ôté la vie

Bujumbura, le 19 novembre 2020 (COSOME). Au matin de ce mercredi 18 novembre 2020 vers 6 heures, un corps sans vie d’un certain Adronis Niyonkuru, âgé de 42 ans, a été découvert dans la zone de Gihosha, commune Ntahangwa, au Nord de la capitale Bujumbura, à l’endroit communément appelé Gisandema.

Cet homme, originaire de la commune Mugina, dans la province de Cibitoke, son corps était pendu sous un petit pont séparant les quartiers Muyaga et Nyabagere. Ceux qui ont reconnu le mort ont eu le réflexe d’aller annoncer la triste nouvelle à sa concubine, Denise Mukamana, âgée de 36 ans.

Ils furent désagréablement surpris de trouver qu’elle était elle aussi morte dans sa chambre à coucher, avec une blessure au niveau du cou, ce qui veut dire qu’elle a été poignardée. A côté de son cadavre, il y avait un écrit où l’on pouvait lire que le défunt Niyonkuru est l’auteur de ce crime au motif que cette dernière allait le quitter pour vivre avec un autre homme.

L’officier de police judiciaire qui a fait le constat a indiqué que des enquêtes ont commencé pour vérifier si l’homme est bel et bien le meurtrier de sa concubine et s’il s’est réellement donné la mort. La police de protection civile et l’administration ont transporté les corps sans vie vers la morgue du Centre Hospitalo-Universitaire de Kamenge.

La découverte des corps sans vie devenue inquiétante en province Cibitoke

Cibitoke, le 14 novembre 2020 (COSOME). C’est hier que des pêcheurs ont aperçu un corps sans vie et en pleine décomposition sur la transversale VII, non loin de la rivière Rusizi, sur la colline Kaburantwa de la commune Buganda dans la province de Cibitoke.

Les mêmes pêcheurs ont été d’abord attirés par une odeur nauséabonde et en faisant attention, ils ont vu le corps qui était caché dans une brousse. Ils ont alerté la police et l’administration qui ont informé que la victime présentait des signes de blessures, une indication qu’il aurait été poignardé avant d’être jeté à cet endroit.

Il n’a pas été identifié mais les autorités de Buganda ont ordonné son enterrement pour éviter d’éventuelles infections à l’encontre des populations environnantes. Signalons qu’au moins 20 corps ont été découverts au bord de la rivière Rusizi ces deux derniers mois. Ils sont souvent enterrés sans qu’il y ait une quelconque enquête sur les circonstances et les mobiles de ces crimes.

L’on signalera que la sécurité de la province de Cibitoke est également menacée par des fraudes, des vols de vaches que l’on achemine en Rdc, ainsi que des concubinages qui font que des fois, les autorités administratives doivent intervenir pour calmer le jeu avant qu’il ne soit trop tard.

Les journalistes exclus de la visite des biens à vendre aux enchères

Bujumbura, le 10 novembre 2020 (COSOME). Une visite a été organisée ce matin 10 novembre 2020 dans les enceintes du ministère de la justice et garde des sceaux, situées dans les locaux de l’ancienne présidence de la République, pour ceux qui veulent acheter aux enchères les biens des détenus accusés d’avoir tenté de renverser les institutions en mai 2015.

Selon un communiqué émanant de ce ministère, la vente aux enchères de ces biens vise à les protéger d’une éventuelle détérioration et pour qu’ils servent d’intérêt au pays. Nous apprenons que cette procédure se poursuivra jusque ce samedi 14 novembre 2020. Pricisons que la presse n’a pas été autorisée à se rendre sur place pour voir le déroulement de cette procédure.

Une chose a été remarquée, il y avait beaucoup de monde lors de l’exposition des biens de l’ONG Maison Shalom dirigée par Marguerite Barankitse dite Maggy. Ceux qui étaient sur place ont senti que la plupart de ceux qui étaient là, étaient des curieux car une opinion très persistante a demandé aux Burundais de ne pas acheter ces biens, rappelant que ceux qui ont acheté des biens en 1972 viennent de les rendre, presqu’un demi-siècle plus tard.

Après huit mois de fermeture, l’aéroport international de Bujumbura accueille le premier vol

Bujumbura, le 09 novembre 2020 (COSOME). L’avion Kenya Airways vient d’atterrir sur l’aéroport international de Bujumbura ce lundi à 8h10 minutes, après une suspension de vols qui a duré 8 mois suite à la pandémie de COVID-19.

Le directeur général de l’aviation civile a dit que les mesures de prévention du  COVID-19 vont être mises en vigueur car ces passagers vont rester dans des hôtels pour être testés du covid-19, moyennant 30 dollars par individu. Les étudiants qui viennent de rentrer se lamentent de cette mesure de payement de 30 dollars car ils pensent que la mesure ne leur concerne pas.