Un jeune est mort, tué par deux criminels armés à Musaga

Bujumbura, le 25 novembre 2020 (COSOME). C’est vers 1h30 minutes du matin de ce mercredi 25 novembre 2020, dans le quartier Gasekebuye de la zone Musaga, en commune urbaine de Muha, que deux criminels non encore identifiés armés d’un pistolet ont fait irruption dans la chambre à coucher de Thierry Kubwimana.

Selon les informations sur place, ces derniers ont tiré à trois reprises sur la poitrine de Thierry Kubwimana un jeune marié de 29 ans. Il a été très vite dépêché à l’hôpital Bumerec situé à Kinindo Ouest où il a rendu son âme. Les bourreaux ont emporté avec eux son téléphone portable et deux paires de ses chaussures.

La police s’est rendue sur le lieu du crime et selon les premières informations, ce jeune homme vivait des soumissions de marchés, ce qui pourrait expliquer que cette mort aurait pour origine une concurrence. L’officier de police judiciaire qui a fait le constat a indiqué qu’une enquête a été ouverte pour identifier les criminels et savoir le mobile du crime.

Après avoir tué sa concubine, il s’est ôté la vie

Bujumbura, le 19 novembre 2020 (COSOME). Au matin de ce mercredi 18 novembre 2020 vers 6 heures, un corps sans vie d’un certain Adronis Niyonkuru, âgé de 42 ans, a été découvert dans la zone de Gihosha, commune Ntahangwa, au Nord de la capitale Bujumbura, à l’endroit communément appelé Gisandema.

Cet homme, originaire de la commune Mugina, dans la province de Cibitoke, son corps était pendu sous un petit pont séparant les quartiers Muyaga et Nyabagere. Ceux qui ont reconnu le mort ont eu le réflexe d’aller annoncer la triste nouvelle à sa concubine, Denise Mukamana, âgée de 36 ans.

Ils furent désagréablement surpris de trouver qu’elle était elle aussi morte dans sa chambre à coucher, avec une blessure au niveau du cou, ce qui veut dire qu’elle a été poignardée. A côté de son cadavre, il y avait un écrit où l’on pouvait lire que le défunt Niyonkuru est l’auteur de ce crime au motif que cette dernière allait le quitter pour vivre avec un autre homme.

L’officier de police judiciaire qui a fait le constat a indiqué que des enquêtes ont commencé pour vérifier si l’homme est bel et bien le meurtrier de sa concubine et s’il s’est réellement donné la mort. La police de protection civile et l’administration ont transporté les corps sans vie vers la morgue du Centre Hospitalo-Universitaire de Kamenge.

La découverte des corps sans vie devenue inquiétante en province Cibitoke

Cibitoke, le 14 novembre 2020 (COSOME). C’est hier que des pêcheurs ont aperçu un corps sans vie et en pleine décomposition sur la transversale VII, non loin de la rivière Rusizi, sur la colline Kaburantwa de la commune Buganda dans la province de Cibitoke.

Les mêmes pêcheurs ont été d’abord attirés par une odeur nauséabonde et en faisant attention, ils ont vu le corps qui était caché dans une brousse. Ils ont alerté la police et l’administration qui ont informé que la victime présentait des signes de blessures, une indication qu’il aurait été poignardé avant d’être jeté à cet endroit.

Il n’a pas été identifié mais les autorités de Buganda ont ordonné son enterrement pour éviter d’éventuelles infections à l’encontre des populations environnantes. Signalons qu’au moins 20 corps ont été découverts au bord de la rivière Rusizi ces deux derniers mois. Ils sont souvent enterrés sans qu’il y ait une quelconque enquête sur les circonstances et les mobiles de ces crimes.

L’on signalera que la sécurité de la province de Cibitoke est également menacée par des fraudes, des vols de vaches que l’on achemine en Rdc, ainsi que des concubinages qui font que des fois, les autorités administratives doivent intervenir pour calmer le jeu avant qu’il ne soit trop tard.

Les journalistes exclus de la visite des biens à vendre aux enchères

Bujumbura, le 10 novembre 2020 (COSOME). Une visite a été organisée ce matin 10 novembre 2020 dans les enceintes du ministère de la justice et garde des sceaux, situées dans les locaux de l’ancienne présidence de la République, pour ceux qui veulent acheter aux enchères les biens des détenus accusés d’avoir tenté de renverser les institutions en mai 2015.

Selon un communiqué émanant de ce ministère, la vente aux enchères de ces biens vise à les protéger d’une éventuelle détérioration et pour qu’ils servent d’intérêt au pays. Nous apprenons que cette procédure se poursuivra jusque ce samedi 14 novembre 2020. Pricisons que la presse n’a pas été autorisée à se rendre sur place pour voir le déroulement de cette procédure.

Une chose a été remarquée, il y avait beaucoup de monde lors de l’exposition des biens de l’ONG Maison Shalom dirigée par Marguerite Barankitse dite Maggy. Ceux qui étaient sur place ont senti que la plupart de ceux qui étaient là, étaient des curieux car une opinion très persistante a demandé aux Burundais de ne pas acheter ces biens, rappelant que ceux qui ont acheté des biens en 1972 viennent de les rendre, presqu’un demi-siècle plus tard.

Après huit mois de fermeture, l’aéroport international de Bujumbura accueille le premier vol

Bujumbura, le 09 novembre 2020 (COSOME). L’avion Kenya Airways vient d’atterrir sur l’aéroport international de Bujumbura ce lundi à 8h10 minutes, après une suspension de vols qui a duré 8 mois suite à la pandémie de COVID-19.

Le directeur général de l’aviation civile a dit que les mesures de prévention du  COVID-19 vont être mises en vigueur car ces passagers vont rester dans des hôtels pour être testés du covid-19, moyennant 30 dollars par individu. Les étudiants qui viennent de rentrer se lamentent de cette mesure de payement de 30 dollars car ils pensent que la mesure ne leur concerne pas.

Une femme décapitée à son domicile à Kiryama

Bururi, le 07 novembre 2020 (COSOME). Agée de 59 ans, Domitille Hafashimana, a été tuée dans la nuit de ce 06 novembre 2020 à son domicile sis dans la zone de Kiryama, commune de Songa de la province de Bururi. Selon des informations sur place, elle a été poignardée avant d’être décapitée par des personnes qui n’ont pas été identifiées.

Elle a été trouvée à son domicile où elle vivait avec un enfant de 5 ans. Les autorités tant politiques que sécuritaires indiquent que les enquêtes ont déjà commencé pour tirer cette affaire au clair. Selon toujours elles, l’on ne connaît pas encore les mobiles de l’assassinat de cette vieille dame, mais demandent également à la population de rester sereine.

Deux jeunes du parti au pouvoir condamné à la prison à vie

Cibitoke, le 06 novembre 2020 (COSOME). Ce jeudi 05 novembre 2020, le Tribunal de Grande Instance de Cibitoke, a condamné, au cours d’un procès de fragrance, à la prison à vie les deux jeunes militants de la ligue des jeunes du parti au pouvoir les Imbonerakure. Selon nos informations, en plus de la condamnation, les deux jeunes, Claude Iteriteka et Bosco Ngabire, devront verser vingt millions de francs burundais à la famille de la victime en guise de dédommagement.

Rappelons qu’ils sont condamné pour avoir tué un jeune berger dans la province de Cibitoke avant de jeter son cadavre dans la rivière de Rusizi. Ils avaient également volé 7 chèvres que le jeune homme gardait. Les prévenus ont plaidé coupable.

Un jeune berger retrouvé sans vie en province de Cibitoke

Cibitoke, le 5 novembre 2020 (COSOME).  Dans la matinée de ce  mardi 03 novembre 2020, le corps sans vie d’un jeune berger a été retrouvé flottant dans la rivière de la Rusizi, dans la zone de Gatumba de la commune Mutimbuzi, province de Bujumbura. Deux militants de la ligue des jeunes du parti aux affaires sont remis en cause.

Selon nos sources, tout a commencé ce lundi 02 novembre 2020 lorsqu’un jeune berger qui gardait 7 chèvres sur la colline Kaburantwa, commune Buganda, province de Cibitoke, a été porté disparu et les chèvres ont été volées. Plus tard, son cadavre a été retrouvé flottant dans la rivière de la Rusizi en zone Gatumba , commune Mutimbuzi en province de Bujumbura.

Presqu’au même moment, deux membres de la ligue des jeunes du parti aux affaires, Bosco Ingabire et Claude Iteriteka, ont été introuvables dans la localité où le crime a été commis et des habitants sur place pointent du doigt ces jeunes d’avoir tué ce jeune berger avant de voler ces chèvres.

Et le même jour, ces jeunes s’apprêtaient à vendre ces 7 chèvres dans le groupement de Sange en République démocratique du Congo. Pourchassés par la population de cette localité, ces derniers ont été interpellés sur leurs chemins de retour, ils ont été arrêtés par quelques éléments de la police au chef-lieu de la commune Buganda en province de Cibitoke. Tous sont accusés de voler les sept chèvres et d’être auteurs de l’assassinat de ce jeune berger dont le corps sans vie a été découvert dans la rivière de la Rusizi.

Des informations sur place indiquent que les familles des ravisseurs de ce jeune berger ont juré de se venger en éliminant physiquement la famille biologique du défunt. Cette dernière demande aux autorités civiles, policières et militaires de lui voler au secours.

Une femme arrêtée, accusée de violenter un enfant

Bujumbura, le 05 novembre 2020 (COSOME). Une femme, Evelyne Nsengimana, du quartier Uwinterekwa, zone Gihosha en mairie de Bujumbura accusée de passer quotidiennement à tabasser le fils de son  mari depuis le mois d’août dernier a été arrêtée ce mardi 03 novembre 2020 par quelques éléments de la police et l’enfant victime a été remis aux associations de défense des droits de l’enfant.

L’auteure de cette bastonnade avait eu 3 enfants en union libre. Elle s’est mariée par après avec le caporal Calixte Ndihumbura, le père de l’enfant victime, qui est en mission de maintien de la paix en Somalie.

Selon des informations concordantes, était battu tous les jours, en témoigne les images de cette scène macabre qui circulent sur les réseaux sociaux.  La police a appris que la femme est en train de passer à tabac ce garçon de 6 ans, en plus des propos calomnieux :  » je veux te montrer que je ne suis pas ta mère, ni ta tante, seulement ta marâtre, fixe le ciel qui te protègera ».

Sous l’intervention de quelques éléments de la police, la femme a été arrêtée dans l’après-midi de ce mercredi 4 novembre 2020 et conduite au cachot de la police judiciaire sis au quartier Jabe, zone Bwiza, commune urbaine de Mukaza, pour les enquêtes préliminaires. Le porte-parole de la police, Pierre Nkurikiye parle l’ouverture du dossier pénal de l’auteure qui va être entendue en procès de flagrance. Il en a profité pour demander à la population d’observer les droits de l’enfant d’autant plus que le Burundi a ratifié les traités et les conventions internationaux relatifs aux droits de l’enfant.

Une arme trouvée dans une salle de classe à l’ETS Gihanga

 Bubanza, le 04 novembre 2020 (COSOME). Selon nos sources à Gihanga, un fusil de type kalachnikov a été trouvé ce matin 04 novembre 2020, dans une salle de classe de 7ème année à l’Ecole Technique Secondaire, ETS de Gihanga, province de Bubanza.

Les élèves sont restés dehors jusqu’au moment où les autorités policières et administratives aillent inspecter les lieux. Elles ont déclaré que l’arme en question appartient à un agent de sécurité qui est de la localité. Mais dans l’entre-temps, selon toujours nos sources, une enquête a été ouverte pour savoir pourquoi et comment ce policier a laissé son arme dans cette classe.