Arrestation d’un administratif à la base pour participation présumée à une bande de voleurs en province de Kirundo

Kirundo (Nord du Burundi), le 19 février 2014(COSOME)- Le chef de colline Renga en commune Busoni, province Kirundo a été arrêté et placé en garde à vue mardi pour avoir , dans la soirée de mardi , en complicité avec la population, participé au pillage d’un camion de transport de marchandises qui était tombé en panne dans l’entité administrative sous sa responsabilité, a appris de source policière, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Nestor Sibomana, le chef de colline présumé voleur, est poursuivi pour s’être livré, en compagnie d’un groupe d’autres personnes, au pillage d’un camion transportant de l’engrais chimique qui était tombé en panne à quelque sept kilomètres de la frontière rwando-burundaise de Gasenyi, précise-t-on.

Le chef de colline et ses deux coaccusés sont comptables de la disparition de 30 tonnes d’engrais chimique et de 400 litres de gasoil vidés dans les réservoirs dudit véhicule, a indiqué la même source.

Le propriétaire du véhicule demande que des éléments de la police qui étaient chargés de la sécurité du camion et des marchandises à son bord soient également poursuivis.

Toutefois, selon le commissaire provincial de la police, Domitien Niyonkuru, le vol a été commis en l’absence des deux policiers.
«Au cas où leur responsabilité serait établie, rien n’empêchera de les poursuivre en justice », a-t-il rassuré.

Le chef de colline Renga porte à deux, le nombre de responsables administratifs à la base incarcérés pour présomption de vol.

La semaine dernière, le chef de colline Rugero I a été placé en détention préventive pour être suspecté de faire partie d’un groupe de bandits armés qui opéraient dans l’entité sous sa responsabilité, rappelle-t-on.

JCN

Léger remaniement ministériel au Burundi

Bujumbura, le 18 février 2014(COSOME)- Les ministères de la bonne gouvernance du développement communal, des Télécommunications, de l’Information, de la Communication et des Relations avec le Parlement, ceux du Commerce, de l’industrie et du tourisme, des Transports, des Travaux Publics et de l’Equipement ont changé de titulaires à la faveur d’un décret du chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, qui a été rendu public dans la nuit de lundi.

Les nouvelles figures du gouvernement sont Dieudonné Giteruzi, au développement communal, Tharcisse Nkezabahizi, aux télécommunications, information, communication et aux relations avec le parlement, Mme Marie Rose Nizigiyimana, au commerce, à l’industrie et au tourisme, Mme Virginie Ciza, aux transports, travaux publics et équipement, à la bonne gouvernance, Ernest Mberamiheto.

Le léger remaniement fait suite au récent limogeage du premier vice-président de la république, en charge des questions politiques, sécuritaires et administratives, Bernard Busokoza, officiellement pour « conduite partisane » des affaires publiques.

Le remaniement intervient, par ailleurs, 72 heures après la nomination d’un nouveau vice-président de la république, Prosper Bazombanza, sur fond de chicanes internes pour le leadership au parti d’origine.

La majeure partie des portefeuilles qui ont été touchés par ce léger remaniement avaient été laissés vacants par la cascade de démission de ces derniers jours des ministres de l’unité pour le progrès national (UPRONA, ex-parti unique) en guise de solidarité avec le limogeage de l’ancien premier vice-président Busokoza.

Le nouveau ministre de la bonne gouvernance provient, par contre, d’une aile dissidente du front pour la démocratie au Burundi (FRODEBU, opposition parlementaire).

Le ministère des transports, des travaux publics et de l’équipement a été confié à Ernest Mberamiheto, un membre du conseil national pour la défense de la démocratie/forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD, parti au pouvoir).

Arrestation d’une dizaine de présumés bandits armés en province de Kirundo

Kirundo(Nord du Burundi), le 14 février 2014 (COSOME)- Plus de dix personnes, parmi lesquelles le chef de colline Rugero I zone Gikuyo, commune et province de Kirundo, ont été placées en détention préventive à la prison centrale de Ngozi mercredi dernier après avoir passées deux semaines de garde à vue au commissariat de la police judiciaire pour leur rôle présumé d’appartenance à un groupe de bandits armés qui semait la désolation dans les zones de Gikuyo, Kirundo en commune Kirundo et en zone Rushubije de la commune Ntega, a appris de source judiciaire sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Issa Vyobanivyo, le chef de colline Rugero I déchu a été le premier à être arrêté par la police à cause de la clameur publique qui l’accusait d’être de mèche avec un réseau de bandits armés.

Quelques jours après, la police a étendu ses enquêtes à d’autres suspects avant d’en arrêter 12 d’entre eux dans la même entité administrative de Rugero I, indique-t-on de même source.

Le parquet de Kirundo juge que les charges qui pèsent sur les 13 présumés bandits sont graves et les a transférées mercredi dernier à la prison centrale de Ngozi après la confirmation de leur détention par le tribunal de grande instance de Kirundo.

D’autres suspects sont en train d’être recherchés en vue de démanteler le réseau, précise une source judiciaire proche du parquet de Kirundo.

Le chef de colline déchu avait été nommé en 2011, sur fond de contestation d’une partie de la population qui l’accusait de faire partie d’un groupe de voleurs, mais l’administration communale avait fait la sourde oreille, rappelle-t-on.

JCN

Coordination des actions d’aide légale pour un meilleur accès à la justice en province de Gitega

Gitega (Centre du Burundi), le 14 février 2014 (COSOME)- Le forum provincial d’aide légale (FOPAL), initié en avril 2013 dans la province de Gitega par avocats sans frontières (ASF), enregistre quelques réalisations même si des efforts sont encore à consentir pour améliorer l’accès de la population, en général, et des groupes vulnérables à la justice, en particulier, selon le bilan dressé mardi par les représentants des acteurs membres du FOPAL lors d’une réunion d’évaluation des réalisations et de planification des actions prioritaires pour 2014.

Le FOPAL est ainsi composé par des représentants des acteurs qui gèrent au quotidien les plaintes de la population, en l’occurrence les administrateurs communaux, des animateurs du Centre de Développement Familial et Communautaire (CDFC) ainsi que des représentants des services de l’appareil judiciaire ainsi que des organisations de la Société civile intervenant dans le domaine l’aide légale.

En créant ce Forum qui associe ces différents acteurs provinciaux qui ont des prestations en matière d’aide légale, l’ASF a l’objectif de favoriser une coordination des interventions et de pérenniser les actions par l’implication des acteurs œuvrant dans les services à vocation pérenne.

L’Avocat Sans Frontière (ASF) qui travaille dans cette province de GITEGA depuis 2000 a la mission d’améliorer l’accès des groupes vulnérables à la justice, a rappelé le responsable provincial de cette ONG Internationale, Berchmas NDAYISHIMIYE.

Ces groupes vulnérables sont, notamment les femmes et les mineurs en situation de détention préventive.

L’ASF assure aussi une assistance judiciaire en chambre de conseil à tous les cas en situation de détention préventive, a-t-il expliqué.

Quant aux réalisations du FOPAL, les Représentants des acteurs ont notamment cité l’organisation des descentes de consultations juridiques dans les communes et dans la prison.

Ainsi, 295 requérants des communes ont eu des conseils juridiques lors du dernier trimestre de 2013.

Cent septante deux détenus en situation de détention préventive ont eu l’assistance d’un avocat.

Trente détenus ont joui d’une libération provisoire, tandis que des séances de sensibilisation sur la lutte contre les Violences Basées sur le Genre ont été organisées à l’intention des leaders communautaires et des représentants de la population au niveau des zones ont été tenues dans les différentes communes.

Les acteurs d’Aide Juridique qui ont effectué les descentes ont notamment déploré une faible participation de la population dans certaines communes.

Raison pour laquelle on a recommandé l’amélioration des stratégies de mobilisation de la population lors des prochaines séances de sensibilisation et de consultation juridique.

La population a également exprimé les besoins d’être informée sur des thématiques autres que les VBG, en l’occurrence le Code foncier et les droits de succession.

Le conseil socioculturel du gouverneur de GITEGA, Vincent NDAYISABA a invité ces acteurs d’Aide Légale à réserver un accueil voulu aux plaignants qui sollicitent leur assistance judiciaire.

C. B.

Le Parlement approuve la candidature d’un nouveau vice-président

Bujumbura, le 14 février 2014 (COSOME) – L’Assemblée nationale et le Sénat ont approuvé jeudi soir la candidature de Prosper Bazombanza au poste de premier vice-président de la République du Burundi, en charge des questions politiques, sécuritaires et administratives.

Ce vote survient une semaine après le limogeage du vice-président, Bernard Busokoza, par le président Pierre Nkurunziza qui lui reproche sa « conduite partisane » des affaires publiques.

M.Bazombanza est issu de l’Unité pour le progrès national (UPRONA), l’ex-parti unique, actuellement miné par des divisions internes.

Il devrait prêter serment ce vendredi avant de prendre officiellement fonction.

Persistance de cas d’intolérance politique en province de Kirundo

Kirundo (Nord du Burundi), le 13 février2014 (COSOME)- En deux semaines, deux drapeaux du Conseil national pour la défense de la démocratie/forces de défense de la démocratie(CNDD-FDD, parti au pouvoir) et un autre du (Mouvement pour la solidarité et la démocratie(MSD, opposition) ont été volés par des gens non encore clairement connus en province de Kirundo, a appris sur place, de sources proches des concernés, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral (COSOME).

Des cas de coups et blessures sont également signalés dans certains bistrots de la province entre des militants et sympathisants de différentes opinions, selon des sources administratives locales.

Cette intolérance politique dans des lieux publics et favorables aux chicanes de tous ordres, ont poussé l’administration locale à prendre des mesures conservatoires de fermeture des bistrots à certaines heures, notamment sur la sous-colline de Ruganzo, colline de Gaturanda, en commune Bugabira, toujours dans la province Kirundo.

Le conseiller de l’administrateur, Jean Paul Hakizimana, a, en effet, justifié la mesure de fermeture des bistrots pour des raisons de sécurité.

«Nous avons pris la mesure de fermeture des cabarets pour des mesures sécuritaires étant donné que les gens se chamaillaient à longueur de journée à la suite de l’ivresse», a déclaré le conseiller Hakizimana.

«L’ivresse aidant, les populations se rentraient dedans à cause de l’intolérance politique et le vol des couleurs des partis politiques était devenu monnaie courante », a-t-il ajouté.

En outre, les tenanciers de ces débits de boissons ne respectaient plus la réglementation sur les heures d’ouvertures et de fermeture, a-t-il indiqué.

Selon la même source, la mesure sera revue après la l’assainissement de la situation, a-t-il conclu.

De leur côté, les tenanciers des débits de boisson ont protesté contre la mesure de l’administration communale, depuis lundi dernier, pour des motifs « inavoués ».

« Nos bistrots ont été fermés pour des mobiles politiques », a soutenu un cabaretier, sous-couvert de l’anonymat.

«L’administration communale nous accuse d’être des complices dans le vol des drapeaux du des partis politiques, a ajouté un autre cabaretier.

JCN

Deux agents de police et un administratif à la base arrêtés pour des actes présumés de torture en province de Bururi

Bururi (Sud du Burundi), le 12 février 2014 (COSOME)- Deux agents de police et le chef de colline de Karonke, en commune de Rumonge, ont été arrêtés lundi dans l’après-midi par le procureur de république à Bururi pour complicité de torture sur une femme, a appris de source policière locale, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Ces présumés auteurs auraient battu un quinquagénaire qui ne voulait pas répondre à un mandat d’amener devant la justice pour «destruction méchante » des biens d’autrui, selon les mêmes sources.

La femme a pu s’échapper avec une menotte à la main et s’est confiée au bureau de l’Association de défense des droits humains et des prisonniers(APRODH) à Bujumbura.

Des sources policières à Rumonge indiquent que les deux policiers et le chef de colline Karonke en cause dans l’affaire ont été arrêtés sur ordre du procureur général près la cour d’appel de Bujumbura.

La prise en charge médicale et juridique est pour le moment assurée par l’APRODH et les responsables des associations de défense des droits humains indiquent que certains administratifs à la base et certains agents de police se trouvant sur des positions policières se rendent de plus en plus responsables d’actes de tortures.

N.NZ.

Faible engouement de jeunes filles pour l’armée en province de Gitega

Gitega (Centre du Burundi), le 12 février 2014(COSOME)- Les filles candidates à l’Institut Supérieur des Cadres militaires (ISCAM) qui ont passé le test de présélection accusent une faible représentativité par rapport aux garçons, a constaté sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME).

Dans le détail, sur les 73 candidats, 44 étaient des garçons de l’ethnie des Hutu et 6 filles de la même ethnie, 22 garçons de l’ethnie des Tutsi et 1 fille de la même ethnie et aucun Twa ne s’est présenté au test de présélection provinciale constitué des épreuves de mathématique, français et Anglais.

A la fin de la campagne d’inscription des candidats à l’ISCAM, du 20 janvier au 7 février2014, on avait enregistré 99 candidats parmi lesquels aucun de l’ethnie TWA, 61 garçons Hutu et 7 filles Hutu ainsi que 28 garçons Tutsi et 3 filles Tutsi.

Nonante six avaient répondu pour participer au test et trois s’étaient absentés dont un qui était malade et deux autres pour des motifs qui étaient méconnus, a-t-on appris du responsable du centre de passation du test.

Vingt trois candidats n’ont pas été admis au test étant donné qu’ils avaient eu à l’examen d’Etat de 2013 moins de 66,5% des points fixés pour avoir accès à l’Université publique, a expliqué le responsable du centre de Passation du test, Lieutenant Colonel SIMBANANIYE Jean-Bosco.

Lors de la campagne d’inscription, on avait inscrit les candidats qui avaient eu 50% étant donné que le ministère de l’Enseignement Supérieur n’avait pas encore publié la note exigée.

Sur les 73 candidats, on va retenir dix lauréats (avec une parité des Hutu et Tutsi afin de se conformer au Protocole de l’Accord d’ARUSHA qui consacre 50% des Tutsi et 50% des Hutu au sein de ce corps de Défense.

Les candidats retenus vont participer ensuite à un test de sélection nationale prévu vers fin février 2014.

On tiendra aussi compte d’une représentativité des filles dans l’objectif de l’intégration du Genre au sein de ce corps.

Les candidatures des filles accusent aussi un faible taux par rapport aux garçons même s’il y avait eu une campagne de sensibilisation pour une adhésion plus élevée des filles au sein de ce corps qui compte un effectif réduit des filles et femmes militaires.

Alors que l’adhésion des filles au sein de l’Armée remonte à 1993, les filles et femmes sont encore peu nombreuses au sein de ce corps.

On compte un total de 239 femmes et filles militaires, sur environ 25.000 hommes militaires, soit un taux de représentativité féminine de 0,9 %.

De ces 239 femmes et filles militaires, on enregistrait 55 officiers, 44 sous officiers et 140 femmes de troupes.

Quant aux actions qui ont été menées pour susciter une adhésion pus élevée des filles, on a entre cité l’organisation des campagnes de sensibilisation médiatique et sur terrain avant et pendant les inscriptions.

Du reste, pour ce qui est du test intellectuel, les filles et les garçons passent un même examen et on retient les meilleurs.

Seulement, pour les tests physiques, il y a des minimas exigés pour les filles et des minimas exigés pour les filles.
C. B.

Deux personnes tuées et trois autres grièvement blessées dans une embuscade sur une route du sud du Burundi

Bururi (Sud du Burundi), le 11 Février 2014(COSOME)- Deux personnes ont été tuées et trois autre grièvement blessées dans une embuscade qui a été tendue par des individus non encore connus dans la nuit de lundi à mardi sur la route nationale numéro sept(RN7) reliant Bujumbura, la capitale du Burundi au sud du pays, a appris sur place, de source sécuritaire, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME), de source sécuritaire locale.

L’embuscade d’une dizaine d’individus armés de grenades a eu lieu au niveau de la localité de Mutsibo, en commune de Songa, contre un véhicule de transport de marchandises.

Au moins trois grenades ont été lancées sur le véhicule, faisant deux morts sur le champ et trois autres grièvement blessées.

Le même groupe d’hommes armés aurait progressé plus loin et dévalisé, la même nuit, trois boutiques sur la colline de Mwarusi, en zone de Muhweza, dans la commune de Rutovu, selon les autorités administratives locales.

Les assaillants se seraient repliés vers la commune de Gitanga, cette fois, en province de Rutana voisine de celle de Bururi.

Signalons que deux autres embuscades avaient été tendues la semaine d’avant sur la route qui rellie les villes côtières de Rumonge et de Nyanza-lac au niveau de la montagne de Rukambasi, indiquent encore des sources policières locales.

La population est inquiète et demande que la sécurité soit renforcée sur les différents axes routiers.

On rappelle qu’il y a deux semaines, les Gouverneurs des provinces de Bururi, Rutana, Mwaro, Gitega et Muramvya s’étaient rencontrés, en commune de Mugamba, de la province de Bururi, pour arrêter des stratégies destinées à combattre le regain de criminalité et les cas de vols à mains armées dans ces 5 provinces frontalières.

F.NZ.

De jeunes filles se bousculent aux portes de l’institut supérieur des cadres militaires

Mwaro (Centre-Ouest du pays), le 10 février 2014(COSOME)- Sur 72 candidats qui ont passé le test d’entrée à l’institut supérieur des cadres militaires(ISCAM), 21 étaient de jeunes filles, soit 29,1% de l’effectif total, a appris sur place, le reporter de la coalition de la société civile pour le monitoring électoral(COSOME), du président du centre de passation du concours, le lieutenant Colonel MBERAMIHIGO Emmanuel.

Cette participation avoisine les 30% des quotas qui sont prévus par les accords de paix et de réconciliation nationale d’août 2000, à Arusha, en Tanzanie, en ce qui concerne la participation de la femme à tous les niveaux des responsabilités civiles et militaires.

Les candidats des deux sexes s’élevaient, en tout, au nombre de 85, mais 12 n’ont pas participé à la passation du test pour n’avoir pas rempli tous les critères de sélection exigés par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, comme le fait d’avoir obtenu au moins 66,5% à l’examen d’Etat pour être admissible à l’Enseignement Supérieur public.

Une candidate, Mlle NDAYISHIMIYE Léoncie, s’est dit « très fière » d’être appelée demain officier de la défense nationale, mais craint les critères de sélection qui sont difficiles quand il s’agit surtout de passer des épreuves physiques.

Selon toujours le président du centre, ce test permet d’avoir des candidats de toutes les provinces qui vont passer un test intellectuel et physique à l’ISCAM pour pouvoir sélectionner les candidats d’abord selon l’excellence et conformément aux quotas prévus par les accords de paix d’Arusha portant sur les équilibres ethniques, régionales, et genre.

Chaque candidat devait mentionner son ethnie sur la copie du test intellectuel.

J.H